Jour : 28 novembre 2014

Invoquer le Nom du Seigneur – Léopold Guyot

Invoquer le Nom

du Seigneur

Par Léopold Guyot  

 


 Lecture : Actes des Apôtres, chapitre 2. versets 17 à 21

Le texte que nous venons de lire concerne « Les derniers jours », c’est à dire la période de l’Eglise de Christ sur la terre, depuis la venue de son Sauveur, le Seigneur Jésus-Christ, jusqu’au moment où il descendra du ciel pour prendre avec lui ceux qui lui appartiennent.

La prophétie de Joël a commencé de s’accomplir le jour de la Pentecôte et elle demeure d’actualité jusqu’au retour du Seigneur.
Elle couvre la période de l’Eglise, pendant laquelle « Quiconque invoque le Nom du Seigneur est sauvé »

Attardons nous sur cette parole et examinons ce quelle signifie.

Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé

Dans le passage du livre des Actes il est question de l’arrivée du Jour du Seigneur, de son avènement qui comprend à la fois l’enlèvement de l’Eglise et l’accomplissement des jugements de Dieu sur le monde : le jour de la colère.

Le passage que j’ai retenu ci-dessus veut dire que ce jour là ceux qui invoquent comme Sauveur et Seigneur le Seigneur Jésus-Christ seront enlevés, selon d’autres passages de la Bible dont 1 Thessaloniciens 4.13/18

Ensuite, nous retrouvons la même expression en Romains 10 12

Il n’y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec, puisqu’ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l’invoquent.

Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.

Dans ce texte, il est particulièrement question de la prédication de l’Evangile, d’annoncer Jésus comme le Sauveur, Celui qui est riche pour tous ceux qui l’invoquent. (verset 12)

Lorsque nous le considérons comme notre Sauveur, nous trouvons en Lui le salut complet dans le sens le plus large du terme : pardon des péchés, vie éternelle, guérison de nos maladies, délivrance de toute la puissance du diable, restauration de notre être entier : l’esprit, l’âme et le corps.

Ceux qui l’invoquent acceptent dans leur vie l’oint de Dieu envoyé pour nous enrichir de toutes les bénédictions divines.

L’apôtre Paul insiste sur la nécessité de la connaissance du Seigneur Jésus-Christ pour croire en Lui et l’invoquer :

Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas cru? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler? Et comment en entendront-ils parler, s’il n’y a personne qui prêche?

Et comment y aura-t-il des prédicateurs, s’ils ne sont pas envoyés? selon qu’il est écrit: Qu’ils sont beaux Les pieds de ceux qui annoncent la paix, De ceux qui annoncent de bonnes nouvelles! (versets 14/15)

Cependant nous devons nous rappeler que la connaissance du fils de Dieu est une connaissance révélée par le Père :

Matthieu 16.15/17 Et vous, leur dit-il, qui dites-vous que je suis? Simon Pierre répondit: Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. Jésus, reprenant la parole, lui dit: Tu es heureux, Simon, fils de Jonas; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est mon Père qui est dans les cieux.

1 Corinthiens 2.9 Mais, comme il est écrit, ce sont des choses que l’œil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont point montées au cœur de l’homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment. Dieu nous les a révélées par l’Esprit.

Invoquer le Nom du Seigneur

Cette parole revêt plusieurs domaines :

Invoquer le nom du Seigneur, c’est le confesser comme Sauveur et Seigneur, déclarer que nous lui appartenons, qu’il est notre Seigneur, notre Maître, notre Dieu.
Voici deux passages parmi d’autres qui désignent « ceux qui invoquent le Nom de Jésus » comme ses disciples qui lui appartiennent et le suivent.

Actes 9:21 Tous ceux qui l’entendaient étaient dans l’étonnement, et disaient: N’est-ce pas celui qui persécutait à Jérusalem ceux qui invoquent ce nom, et n’est-il pas venu ici pour les emmener liés devant les principaux sacrificateurs?

1 Corinthiens 1:2 à l’Eglise de Dieu qui est à Corinthe, à ceux qui ont été sanctifiés en Jésus-Christ, appelés à être saints, et à tous ceux qui invoquent en quelque lieu que ce soit le nom de notre Seigneur Jésus-Christ, leur Seigneur et le nôtre:

2. Le Nom du Seigneur est également invoqué lorsque nous prions le Père en son Nom, lorsque nous imposons les mains en son Nom et lorsque nous chassons les démon en son Nom. Ainsi que pour prophétiser, faire des miracles, annoncer sa Parole, faire des disciples en les baptisant en son Nom. Matthieu 28.19/20 – Marc 16/20 – Luc 24:47 – Actes 3.6

Comme nous le constatons le Nom du Seigneur Jésus-Christ tient une place primordiale dans notre foi et notre vie de disciples, pour la simple raison qu’il est le Nom du Seigneur tout Puissant :

Car Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. Philippiens 2.9/11

3. Enfin nous invoquons le nom du Seigneur Jésus, lorsque nous crions à lui pour qu’il vienne à notre secours, comme ce père dont le fils était tourmenté par le démon,. Marc 9.22

Connaissons nous réellement Jésus ?

Il y a une mode de plus en plus répandue : Invoquer le Saint-Esprit

Dans l’approche de Dieu beaucoup de personnes sont dans une confusion totale et ne savent plus trop qui il doivent prier.

Dans mes études sur la prière, j’explique que nous devons prier « Le Père », selon ce qu’enseigne Jésus lui-même : Prie ton Père … dites « Notre Père » …

Le rôle du saint-Esprit est premièrement de nous communiquer la conscience de notre filiation avec Dieu et de nous aider à prier le Père :

Galates 4:6 Et parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé dans nos coeurs l’Esprit de son Fils, lequel crie: Abba! Père!

Ensuite il nous révèle Jésus et nous communique ce qui est à Lui :

Jean 16.13/15 Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir.

Il me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera.

Tout ce que le Père a est à moi; c’est pourquoi j’ai dit qu’il prend de ce qui est à moi, et qu’il vous l’annoncera.

Il y a une conception du Saint-Esprit qui est construite sur une spéculation des pensées humaines et qui n’est pas fondée uniquement sur les Ecritures, d’où cette confusion dans nos relations avec le Père, le Fils et l’Esprit Saint

Je développe ce sujet par ailleurs dans les études de « pasteurweb » et ici je voudrais surtout insister sur notre approche de Jésus.

Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas cru? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler? Et comment en entendront-ils parler, s’il n’y a personne qui prêche?

Nous croyons en Jésus, nous en avons entendu parler, mais nous avons besoin de croître dans sa connaissance et dans notre relation avec lui.

2 Pierre 3:18 Mais croissez dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. A lui soit la gloire, maintenant et pour l’éternité! Amen!

Une des tâches du Saint-Esprit, mais aussi des prédicateurs c’est de conduire à Jésus, ceux qui les écoutent.

Noua avons besoin de découvrir ou de redécouvrir Jésus.

Jean 1.40/42 André, frère de Simon Pierre, était l’un des deux qui avaient entendu les paroles de Jean, et qui avaient suivi Jésus.

Ce fut lui qui rencontra le premier son frère Simon, et il lui dit: Nous avons trouvé le Messie ce qui signifie Christ.

Et il le conduisit vers Jésus. Jésus, l’ayant regardé, dit: Tu es Simon, fils de Jonas; tu seras appelé Céphas ce qui signifie Pierre.

Simon Pierre a fait une rencontre personnelle et intense avec le Seigneur Jésus et sa vie en a été profondément affectée et changée.

Après cela, Pierre était entièrement dépendant de Jésus. Même après sa chute, où il réalisa encore plus qu’il ne pouvait vivre loin de son Maître.

Quel est notre lien avec Jésus ?

Simple croyant ? Racheté ? Disciple ? Ami et confident ?

Il y a beaucoup de références dans le Nouveau Testament concernant le côté relationnel des croyants avec le Seigneur et plusieurs sont très fortes :

Christ est ma vie … dit l’apôtre Paul ( Philippiens 1.21) , qui écrit encore : J’ai été saisi par Jésus-Christ. Philippiens 3.12

Paul parlait de l’amour de Christ, comme d’une choses dont personne ne peut nous séparer.

Qui nous séparera de l’amour de Christ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée? selon qu’il est écrit: C’est à cause de toi qu’on nous met à mort tout le jour, Qu’on nous regarde comme des brebis destinées à la boucherie.

Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés.

Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, (8-39) ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur. Romains 8.35/39

Et il est bon que nous connaissions l’amour que Jésus a pour nous, ses rachetés, ses disciples, ses brebis, ses amis, ses frères.

Ephésiens 3:19 … connaître l’amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu.

Le jour de sa résurrection, le Seigneur dit aux femmes à qui ils se montrait :

Ne craignez pas; allez dire à mes frères de se rendre en Galilée: c’est là qu’ils me verront. Matthieu 28:10

Allez dire à mes frères … Quelle expression sublime !

Voilà ce que l’Esprit de Dieu, l’Esprit de Christ veut nous révéler. Et lorsque nous savons cela nous connaissons comment invoquer le Nom du Seigneur, car nous avons avec lui une réelle, intime et tendre communion.

Il m’arrive souvent dans la journée de dire tout simplement, sans y ajouter rien d’autre : Seigneur Jésus !

Je ne sais pas toujours exprimer par des phrases, selon qu’il est écrit :

De même aussi l’Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il nous convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables; et celui qui sonde les cœurs connaît quelle est la pensée de l’Esprit, parce que c’est selon Dieu qu’il intercède en faveur des saints. Romains 8:26/ 27

Invoquer le Nom du Seigneur Jésus est la chose la pls simple et la plusefficace que nous puissions faire :

Seigneur Jésus secours moi ! Seigneur guéris moi ! Seigneur soutiens moi !

Seigneur Jésus, pardonne moi ! Seigneur sauve moi !

Hébreux 4:15 Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché.

Hébreux 2:18 car, ayant été tenté lui-même dans ce qu’il a souffert, il peut secourir ceux qui sont tentés.

Source de l’article

Que Dieu vous bénisse

 

Quel est ce péché que vous trouvez trop grand pour ne pas revenir au Seigneur?- Yves Charly Godiya 

 

Quel est ce péché que vous trouvez trop grand 

pour ne pas revenir au Seigneur

Pasteur Yves Charly Godiya 

« Car sept fois le juste tombe, et il se relève, Mais les méchants sont précipités dans le malheur.» Prov 24:16

L’une des appellations des enfants de Dieu c’est « saint »(Phi 4:22, Col 1:2), mais cela ne fait pas des chrétiens des infaillibles. Il peut arriver que par faiblesse ou par négligence, l’on tombe dans le péché. Nous ne sommes pas encore au ciel, il y a encore des manifestations charnelles plus ou moins graves. Dans l’église de Corinthe les nés de nouveau allaient même jusqu’à coucher avec la femme de leur père, ils se portaient plainte les uns aux autres etc.

Ceux qui pensent que les chrétiens ne peuvent plus jamais pécher se trompent. Sur ce point je trouve important de clarifier les choses, il ne s’agit point de faire volontairement du péché un nouveau style de vie.

Comme Pierre a renié le Seigneur, comme le fils prodigue qui s’est lancé dans la vie mondaine, il arrive souvent que le juste tombe dans la séduction (Matt 13:22). Il peut malheureusement arriver qu’un frère en Christ vole ou se masturbe, oui les enfants de Dieu sont parfois l’objet des scandales, comme le refus de payer ses dettes, l’avortement, l’adultère etc.

Mais la Parole de Dieu nous enseigne que celui qui tombe doit pouvoir se relever.

Dieu ne s’attend pas à ce que celui qui tombe reste où il est tombé : il faut se relever, c’est-à-dire sortir de ce péché et rentrer dans la vie de sainteté. Il s’agit donc de reprendre le bon chemin quand on s’en était écarté.

Que la chute ait été volontaire ou non, relevez vous et reprenez le chemin ; la solution n’es pas d’abandonner Dieu pour se jeter à fond dans ce mal, revenez ! Si Dieu a pardonné à Pierre qui l’avait vu physiquement, avait été un témoin oculaire des Ses œuvres extraordinaires, ca signifie qu’il peut aussi pardonner toute autre trahison.

Quel est ce péché que vous trouvez trop grand pour ne pas revenir au Seigneur ? Ne laissez pas le diable vous faire croire que le pardon de Dieu est épuisé, c’est faux ! Il est écrit :

« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. » 1Jean 1:9

N’essayer pas d’être plus juste que Dieu, s’il a dit qu’il est prêt à pardonner tout péché, alors n’essayer pas de lui dire que le vôtre est impardonnable. Reprenez la main tendue du Sauveur et rentrer dans la bergerie.

Vous étiez peu être un frère ou une sœur très admiré par votre entourage, et vous considérez votre chute comme un véritable sujet de honte,ressaisissez vous, le Seigneur vous emmène à comprendre que vous n’êtes qu’un être humain qui ne peut rien sans Lui.

« … car sans moi vous ne pouvez rien faire. » Jean 15:5

Certaines personnes ont souvent la prétention de penser que si elles sont debout c’est par leur force, mais bien souvent la réalité change notre perception de la Grâce de Dieu. Bien que nos efforts aient toute leur place, Il est important de savoir que c’est la Puissance de Dieu qui nous maintient dans la foi (lire 1 Pierre 1:5)

Vous devez être aussi convaincu du pardon de Dieu que la secrétaire qui est certaine que ce qu’elle tape sur le clavier apparaitra sur l’écran, sinon le diable entrera en scène et vous torturera avec des remords.

Dieu ne pardonne pas à moitié, quand vous vous repentez sincèrement. (Lire Jérémie 3 :12-15)  Pour ceux qui ont coutume de regarder avec mépris leurs frères qui sont tombés au lieu de les aider, ce n’est pas une attitude chrétienne.

Un véritable chrétien doit t-il se réjouir des faiblesses de son prochain ? Si déjà la Bible dit dans et Prov 24:17

« Ne te réjouis pas de la chute de ton ennemi, Et que ton cœur ne soit pas dans l’allégresse quand il chancelle, »

à combien plus forte raison quand il s’agit de notre frère ? (lire aussi Michée 7:8-9)  Nous sommes appelés à nous soutenir et nous encourager les uns autres, cela est agréable à Dieu. Ne laissez jamais le regard des autres vous faire croire que vous êtes le pire des pécheurs et même si c’était le cas, lorsque vous revenez à Dieu de tout votre cœur, Il fait de vous une référence.

Apprenons aussi à pardonner à nos frères et sœurs qui reviennent vers nous dans la repentance après nous avoir offensés !

Dieu vous bénisse

Pasteur Yves Charly GODIYA

Que Dieu vous bénisse

 

Christ crucifié –  Ralph Bouma

Christ crucifié

 Pasteur Ralph Bouma

« Jésus portant sa croix, arriva au lieu du crâne qui se nomme en hébreu Golgotha. C’est là qu’il fut crucifié, et deux autres avec lui, un de chaque côté, et Jésus au milieu. » (Jean 19:17-18)

Christ « portant » Sa croix est significatif. Ce mot « portant » vient du mot grec bastazo (bas-tad-zo) qui signifie : relever avec les mains pour emporter ou supporter, mettre sur quelqu’un. Jésus a porté Sa croix volontairement, et nous devons nous aussi nous charger de nos croix volontairement. Le Seigneur veut que notre rébellion soit brisée de façon à ce que nous ne disions pas qu’il nous faut porter une croix. Il veut que nous suivions volontairement notre Sauveur sur le chemin de la croix.

Ce qui revient à écrire la mort du moi et de la chair, car la croix est un instrument de mort. Voyons l’harmonie qu’il y a entre cet acte volontaire de notre Sauveur et l’Esprit de Christ que nous devons montrer en suivant Son exemple : « Alors Jésus dit à ses disciples : si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la retrouvera. » (Mat 16 :24-25)

Le Seigneur veut que notre volonté soit brisée, Il ne veut pas que nous Le servions sous la contrainte, Il veut que nous Le servions par plaisir et que notre plus grand désir soit de faire Sa volonté : « Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie.

En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fut détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché. » (Rom 6:4-6) Lorsque nous acceptons notre croix et que nous suivons Christ, nous acceptons que cet instrument de crucifixion mette à mort toute chose qui est du plaisir de la chair, car nous marchons dans l’Esprit et non d’après la chair.

Christ, en s’offrant Lui-même en sacrifice pour notre péché a achevé l’œuvre que le Père Lui avait donnée à accomplir ainsi qu’il est prophétisé dans le livre des Psaumes : « Tu ne désires ni sacrifice ni offrande, tu m’as ouvert les oreilles ; tu ne demandes ni holocauste ni victime expiatoire. Alors je dis : Voici, je viens avec le rouleau du livre écrit pour moi. Je veux faire ta volonté, mon Dieu ! Et ta loi est au fond de mon cœur. » (Psa 40 :7-9) Si Christ n’avait pas mis l’accent sur « ce qui est écrit sur moi », de manière répétitive, Satan essayerait de nous persuader que Christ n’était pas le Messie. Pourquoi voudrions-nous crucifier tout ce qui est de la chair à moins que Jésus ne soit l’exemple que nous voulions suivre ?

L’accomplissement de ces prophéties est notre preuve absolue qu’Il est le Messie. La loi, ainsi que nous pouvons le lire dans l’épître aux Hébreux, doit être gravée dans nos cœurs : « Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël, après ces jours-là, dit le Seigneur : je mettrai mes lois dans leur esprit, je les écrirai dans leur cœur ; et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. »(Héb 8 :10)

Si nous transgressons avec légèreté la loi de Dieu, nous sommes probablement en dehors de Sa grâce. L’alliance de la grâce c’est que, tout comme Christ, nous ayons la loi de Dieu gravée dans nos cœurs et que notre plus grand désir soit de faire Sa volonté. Rien de ce qui a été écrit concernant Christ ne pourrait échouer et cela laissera sans excuse ou argument ceux qui L’ont rejeté. Nous lisons dans l’évangile de Luc : « Car, je vous le dis, il faut que cette parole qui est écrite s’accomplisse en moi : Il a été mis au nombre des malfaiteurs. Et ce qui me concerne est sur le point d’arriver. » (Luc 22 :37)

Après Sa résurrection, notre Seigneur a encore rappelé à Son petit troupeau ce qu’Il leur avait dit, en confirmant ainsi l’importance : « Puis il leur dit : C’est là ce que je vous disais lorsque j’étais encore avec vous, il fallait que s’accomplît tout ce qui est écrit de moi dans la loi de Moïse, dans les prophètes et dans les psaumes. Alors il leur ouvrit l’esprit, afin qu’ils comprissent les Ecritures.

Et il leur dit : Ainsi il est écrit que le Christ souffrirait, et qu’il ressusciterait des morts le troisième jour, et que la repentance et le pardon des péchés seraient prêchés en son nom à toutes les nations, à commencer par Jérusalem. » (Luc 24 :44-47) Cela devait être positivement confirmé, afin que l’on obéisse à cette loi de l’Evangile prêchant la repentance et le pardon des péchés. Tant de personnes veulent la rémission des péchés sans repentance, mais où est leur changement d’attitude ainsi que leur humble obéissance au Père ?

Sans repentance il n’y a pas de pardon des péchés ainsi que nous pouvons le voir dans 2 Corinthiens :

« Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec Lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et Il a mis en nous la parole de la réconciliation. Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : soyez réconciliés avec Dieu ! Celui qui n‘a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu. » (2 Cor 5 :18-21) La réconciliation doit venir des deux cotés. Nous ne pouvons pas dire que nous avons été réconciliés avec Christ si nous sommes encore en rébellion contre Sa loi.

La crucifixion de Christ a été prophétisée dans le livre des Psaumes lorsque David a été inspiré pour dire : «Car des chiens m’environnent, une bande de scélérats rodent autour de moi, ils ont percé mes mains et mes pieds, je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent ; Ils se partagent mes vêtements, ils tirent au sort ma tunique.» (Psa 22 :17-19)

Toutes ces choses se sont accomplies lors de la crucifixion de Jésus ainsi que nous pouvons le lire dans l’Evangile de Jean : « Les soldats, après avoir crucifié Jésus, prirent ses vêtements, et ils en firent quatre parts, une part pour chaque soldat. Ils prirent aussi sa tunique, qui était sans couture, d’un seul tissu depuis le haut jusqu’en bas. Et ils dirent entre eux : Ne la déchirons pas, mais tirons au sort à qui elle sera. Cela arriva afin que s’accomplît cette parole de l’écriture : Ils se sont partagé mes vêtements, et ils ont tiré au sort ma tunique. Voilà ce que firent les soldats.» (Jean 19 :23-24)

La forme d’exécution des juifs de cette époque était la lapidation, et en fait, nous voyons dans cette prophétie, que David a annoncé que Christ serait mis à mort sous la loi romaine, Rome étant en effet le seul endroit où la crucifixion était utilisée. David a prophétisé que les juifs seraient sous le joug des Romains qui étaient connus pour la droiture de leurs jugements ainsi que nous pouvons le lire dans le livre des Actes : «Lorsqu’on l’eut exposé au fouet, Paul dit au centenier qui était présent : Vous est-il permis de battre de verges un citoyen romain, qui n’est même pas condamné ?A ces mots, le centenier alla vers le tribun pour l’avertir, disant : Que vas-tu faire , cet homme est romain. Et le tribun étant venu, dit à Paul : dis-moi, es-tu romain ? Oui répondit-il. Le tribun reprit : C’est avec beaucoup d’argent que j’ai acquis ce droit de citoyen. Et moi dit Paul, je l’ai par ma naissance. Aussitôt ceux qui devaient donner la question se retirèrent, et le tribun, voyant que Paul était romain, fut dans la crainte parce qu’il l ‘avait fait lier.» (Actes 22 :25-29)
Pilate a dit et redit aux Juifs qu’il ne trouvait aucune faute en Jésus et qu’il ne pouvait crucifier un innocent.

La loi romaine était stricte pour ceux qui condamnaient abusivement et la crucifixion était réservée aux criminels condamnés par la haute autorité. Notre Sauveur devait mourir comme meurent les malfaiteurs pour pouvoir racheter les malfaiteurs. La seule raison qui L’a fait mourir de cette façon, c’est parce que pour la loi Divine, il fallait qu’Il soit fait péché pour nous. « On conduisait en même temps deux malfaiteurs, qui devaient être mis à mort avec Jésus. Lorsqu’ils furent arrivés au lieu appelé Crâne, ils le crucifièrent là, ainsi que les deux malfaiteurs, l’un à droite, l’autre à gauche. » (Luc23 :32-33)

Il y a également sur ceci une prophétie dans le livre du prophète Esaïe : « C’est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands ; il partagera le butin avec les puissants, parce qu’il s’est livré lui-même à la mort, et qu’il a été mis au nombre des malfaiteurs, parce qu’il a porté les péchés de beaucoup d’hommes, et qu’il a intercédé pour les coupables. » (Esaïe 53 :12) Chaque iota, chaque détail des prophéties se sont accomplis comme nous pouvons le voir dans l’évangile de Luc : «Jésus dit : père pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font. Ils se partagèrent ses vêtements, en tirant au sort. » (Luc 23 :34)

Les chefs des prêtres ont à peine réalisé que la manifestation de leur colère amenait le parfait accomplissement de l’œuvre de Christ dans tout le travail que le Père Lui avait donné à faire. Est-ce que ces prêtres ont agi dans l’ignorance ? Non, car après que Jésus soit ressuscité, ils ont payé les soldats qui ont menti en affirmant que Sa résurrection était un mensonge.

Toutes ces choses sont écrites pour notre enseignement, pour que nous ne puissions pas seulement voir ce que nous méritions en châtiment de nos péchés, mais qu’également ainsi que Paul l’a confessé dans l’épître aux Romains : « Ce qui est bon a-t-il donc été pour moi une cause de mort ? Loin de là ! Mais c’est le péché, afin qu’il se manifestât comme péché en me donnant la mort par ce qui est bon, et que, par le commandement, il devint condamnable au plus haut point. Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu au péché. » (Rom 7 :13-14)

Pouvons-nous pécher légèrement ? Pouvons-nous faire un peu de ce que nous savons être contre la volonté de Dieu quand nous voyons le châtiment de notre péché porté par notre Sauveur ? Nous pouvons lire dans l’épître aux Hébreux : « Considérez, en effet, celui qui a supporté contre sa personne une telle opposition de la part des pêcheurs, afin que vous ne vous lassiez point, l’âme découragée. Vous n’avez pas encore résisté jusqu’au sang, en luttant contre le péché. » (Héb 12 :3-4) Lorsque nous voyons comment Jésus a transpiré du sang en recherchant la volonté de Dieu, nous devons nous interroger sur notre consécration dans la recherche de Sa volonté.

Pécher « sur ordre » devient extrêmement scandaleux et nous en voyons l’importance dans l’Evangile de Jean : « Pilate fit une inscription, qu’il plaça sur la croix,et qui était ainsi conçue : Jésus de Nazareth, roi des Juifs. Beaucoup de Juifs lurent cette inscription, parce que le lieu où Jésus fut crucifié était près de la ville : elle était en Hébreu, en Grec et en Latin. » (Jean 19 :19-20) Il est important que cela ait été écrit dans ces trois langues. Rien n’est anodin dans la Parole de Dieu. L’Hébreu était la langue des juifs, le langage de l’ordre religieux, la langue des Ecritures. Le Grec, la langue du savoir du monde instruit des Gentils. Le Latin, était la langue des Romains et de la loi.

Notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ était l’accomplissement des prophéties des Ecritures dans l’ultime révélation du Dieu véritable ainsi que nous le voyons dans l’épître aux Hébreux : « Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde, et qui, étant le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, a fait la purification des péchés et s’est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts. » (Héb 1:1-3)

En fait, Jésus n’est pas seulement la Parole par laquelle Dieu a aussi créé le monde, Mais Il est également celui qui soutient toutes choses ainsi que nous pouvons le lire dans l’épître aux Colossiens : «Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui. Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui.» (Col 1 :16-17)

Un scientifique m’a dit que lorsque l’on voit la merveilleuse création, tout spécialement dans l’espace, il est inconcevable que Dieu qui a créé l’univers ait pu prêter attention à l’homme. Je lui ai rappelé ce que dit David dans le Psaume 8 : « Quand je contemple les cieux, ouvrage de tes mains, la lune et les étoiles que tu as créées : qu’est-ce que l’homme, pour que tu te souviennes de lui ? Et le fils de l’homme, pour que tu prennes garde à lui ? » (Psa 8 :4-5) J’ai rappelé à ce scientifique que l’espace est un lieu qui renferme la gloire de Dieu et que Dieu voulait racheter l’homme déchu en donnant Son propre Fils.

Ainsi, en jurisprudence, Christ est souverain. Il est non seulement le législateur, mais Il est aussi le gestionnaire de la loi. Nous lisons dans la première épître aux Corinthiens : « Avec les Juifs, j’ai été comme un Juif, afin de gagner les Juifs ; avec ceux qui sont sous la loi, comme sous la loi (quoique je ne sois pas moi-même sous la loi) afin de gagner ceux qui sont sous la loi ; avec ceux qui sont sans loi, comme étant sans loi (quoique je ne sois pas sans la loi de Dieu, étant sous la loi de Christ), afin de gagner ceux qui sont sans loi. » (1Cor 9 :20-21) La croyance que la loi a été abolie est une chose tellement abominable : Nous ne sommes pas sans la loi de Dieu car nous sommes sous la loi de Christ.

Comment pouvons-nous dire que nous aimons Dieu et transgresser l’un des quatre premiers commandements ? Jésus a dit : le premier et grand commandement, c’est aimer Dieu de tout notre cœur, notre âme et notre pensée. Le second, c’est aimer notre prochain comme nous-mêmes, et ceci représente les six autres commandements. Pour gagner ceux qui sont sans loi, nous devons marcher dans la loi d’amour de Christ.

Un missionnaire me disait un jour que lorsque avec son équipe il voulait aller dans un nouveau secteur, ils essayaient de trouver une personne de l’endroit ayant la joue enflée par une carie, et qu’ils lui faisaient une injection de pénicilline et lui arrachaient la dent. Ils essayaient de donner des vitamines à quelqu’un qui avait un goitre. Ils donnaient une preuve d’amour, et ces gens ensuite étaient prêts à venir écouter l’Evangile car ils prêchaient d’abord avec leurs actions.

Malheureusement, certains blasphèment le nom des chrétiens parce qu’ils voient certains de ceux qui enseignent Christ vivent en dehors de la loi d’amour envers Dieu et le prochain. Comment pouvons-nous dire aux autres de se repentir de leur péché si nous marchons nous-mêmes quotidiennement dans le même péché ? Notre prédication doit commencer par nos actes et notre marche dans la vie.

Tous ceux qui étaient rassemblés pour assister à la mort de Christ pouvaient lire Son titre dans leur propre langage. Ceci était un avant-goût de ce que nous lisons dans le livre des Actes des apôtres : « Et ils furent tous remplis du Saint Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer. Or il y avait en séjour à Jérusalem des juifs, hommes pieux, de toutes les nations qui sont sous le ciel. Au bruit qui eut lieu, la multitude accourut, et elle fut confondue parce que chacun les entendait parler dans sa propre langue. » (Actes 2 :4-6) Lorsque le Saint Esprit accompagne la Parole, vous l’entendez dans votre propre langage, vous pouvez vous l’appliquer à vous-même.

A Babel, à cause de leur rébellion, le Seigneur a confondu leur langage, mais nous pouvons lire dans la deuxième épître aux Corinthiens : « Jusqu’à ce jour, quand on lit Moïse, un voile est jeté sur leurs cœurs ; mais lorsque les cœurs se convertissent au Seigneur, le voile est ôté. Or, le Seigneur c’est l’Esprit ; et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté. » (2 Cor 3 :15-17) Lorsque nous venons devant le Seigneur avec des cœurs repentants, le voile est enlevé, et la loi devient spirituelle. Ce n’est plus maintenant la lettre de la loi mais l’esprit de la loi.

Non seulement nous ne pouvons pas assassiner notre frère, mais nous ne devons pas le haïr. Nous ne pouvons pas commettre un adultère avec une femme, pas plus que nous ne pouvons la convoiter dans nos cœurs. Nos cœurs et nos actions doivent être changés, nous sommes délivrés de la tyrannie du péché.

L’inscription que le Saint Esprit a inspirée à Pilate pour Christ « Roi des juifs » L’a amené à mourir publiquement en roi déclaré, et ses ennemis ont vainement essayé ce jour-là de nier ce titre suprême. Ainsi, la croix est devenue le symbole exact du pouvoir et de l’autorité de Christ et de l’Evangile.

L’apôtre Paul a dit dans la première épître aux Corinthiens : « Pour moi, frères, lorsque je suis allé chez vous, ce n’est pas avec une supériorité de langage ou de sagesse que je suis allé vous annoncer le témoignage de Dieu. Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié. Moi-même j’étais auprès de vous dans un état de faiblesse, de crainte, et de grand tremblement ; et ma parole et ma prédication ne reposaient pas sur les discours persuasifs de la sagesse, mais sur une démonstration d’Esprit et de puissance, afin que votre foi fut fondée, non sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu. » (1 Corinthiens 2 :1-5)

Notre Seigneur a été mis au nombre des transgresseurs mais l’écriteau mis sur Sa croix, au-dessus de Lui Le distinguait des autres, et cela pouvait être lu et compris par tout le monde. Il n’est donc pas entré dans la mort comme un malfaiteur, mais comme le Roi des Juifs.

Même si notre Sauveur a du souffrir hors de la ville, même si Il a du supporter les reproches que nous avions mérités, cependant, alors qu’Il a dit : « Tout est accompli », Il a été honoré comme Roi dans Sa mort : « Il a été enlevé par l’angoisse et le châtiment ; et parmi ceux de sa génération, qui a cru qu’il était retranché de la terre des vivants et frappé pour les péchés de mon peuple ? On a mis son sépulcre parmi les méchants, son tombeau avec le riche, quoiqu’il n’eût point commis de violence et qu’il n’y eût point eu de fraude dans sa bouche.» (Esa 53 :8-9)

L’envie et la jalousie sont aussi cruelles que l’enfer. Nous voyons dans l’Evangile de Jean que les chefs des prêtres n’étaient encore pas satisfaits de voir Jésus en train de mourir sur la croix avec une telle inscription : « Les principaux sacrificateurs des juifs dirent à Pilate : N’écris pas : Roi des Juifs. Mais écris qu’il a dit : Je suis roi des Juifs. Pilate répondit : Ce que j’ai écrit, je l’ai écrit. » (Jean 19 :21-22)

Il est à noter que c’est la première et unique fois que les principaux sacrificateurs sont ainsi appelés « principaux sacrificateurs des juifs. » Le Saint Esprit révélait ainsi qu’ils n’étaient plus les prêtres du Seigneur désormais : Christ est maintenant devenu notre Souverain sacrificateur. Ils n’ont pas seulement rejeté le Messie, mais quand le grand Antitype a fait l’expiation, tous les types et ombres ont été abandonnés.

Leur sacerdoce, les sacrifices et tous les rituels de l’ancien testament ont été abolis : « Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir ; Il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est à dire, qui n’est pas de cette création ; Et Il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle. » (Héb 9 :11-12)

Nous lisons aussi dans la même épître : « Car Christ n’est pas entré dans un sanctuaire fait de main d’homme, en imitation du véritable, mais il est entré dans le ciel même, afin de comparaître maintenant pour nous devant la face de Dieu. Et ce n’est pas pour s’offrir lui-même plusieurs fois qu’il y est entré, comme le souverain sacrificateur entre chaque année dans le sanctuaire avec du sang étranger. » (Héb 9 :24-25)

Au moment même où Il accepte Sa croix, Christ nous commande : « Alors Jésus dit à ses disciples : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. » (Mat 16 :24) Si nous suivons l’empreinte des pas de Jésus nous Le trouverons.

Dans l’épître aux Hébreux, il nous est dit pourquoi cela est si important : « Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement, de même Christ, qui s’est offert une seule fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra une seconde fois à ceux qui l’attendent pour leur salut. » (Héb 9 :27-28) Sommes-nous en train de suivre Ses pas ? Est-ce que nous le cherchons ? Où voulons-nous seulement échapper à l’enfer ? Si nous recherchons Christ, nous allons suivre les traces qui nous conduisent à Lui.

Que Dieu vous bénisse

Intimité avec Dieu Notre quête la plus grande et la plus enrichissante – Charles F. Stanley

 

 

Intimité avec Dieu 

Notre quête la plus grande et la plus enrichissante 


De Charles F. Stanley

 
Dans notre société, aider les gens à rester « en contact » est devenu une grosse industrie. Les téléphones intelligents, Facebook et Twitter nous donnent instantanément accès aux amis, à la famille, au travail et au monde. Mais combien de temps passons-nous vraiment à nourrir des relations significatives et personnelles? Et pour aller un peu plus loin, combien d’efforts investissons-nous pour communiquer avec Dieu?

Quel genre de relation entretenez-vous avec le Seigneur? Est-il une divinité lointaine ou votre meilleur ami? D’une manière ou d’une autre, chaque personne est liée à Dieu, qu’elle le reconnaisse ou non. Même celles qui affirment ne pas croire en Dieu lui sont liées simplement parce qu’elles sont ses créatures. Malheureusement, la majorité des humains ne savent rien de leur Créateur.

Créé pour être en relation intime avec Dieu

Le Seigneur a créé l’humanité pour qu’elle interagisse avec lui. C’est ce que veut dire être fait à son image (Ge 1.26). Nous avons reçu un esprit capable de communiquer avec le sien. Considérez simplement la terre et le ciel. Même si c’est Dieu qui a créé tout ce qu’ils renferment, il ne peut interagir avec une montagne ou une étoile comme il le fait avec nous. Il ne pouvait pas nous accorder un plus grand honneur que celui de nous créer à son image.

Mais quand le péché a entaché la race humaine, celle-ci est morte spirituellement et a été ainsi séparée de Dieu. Notre esprit ne pouvait plus être intimement uni à celui du Seigneur. Cependant, Jésus est venu subir le châtiment que méritait notre péché en mourant à notre place; depuis ce jour, tous ceux qui croient en lui comme Sauveur sont spirituellement nés de nouveau. Leur lien avec Dieu est rétabli grâce à Christ (Ép 2.1-5).
Toutefois, Dieu ne veut pas que notre interaction avec lui se termine à notre conversion; au contraire, c’est là qu’elle commence. Si nous ne communiquons avec lui que superficiellement, nous nous leurrons et faisons obstacle à la réalisation du but ultime de Dieu pour nous, soit entretenir une relation intime avec lui. Malheureusement, même si cela est son désir pour chacun de ses enfants, beaucoup de chrétiens ne vivent pas dans l’intimité qu’il leur offre.
Les croyants peuvent être sauvés et avoir l’assurance de la vie éternelle, tout en se contentant d’une relation distante avec le Seigneur. Certains chrétiens montrent peu d’intérêt pour les choses spirituelles et sont inconscients du caractère superficiel de leurs interactions avec Dieu. D’autres, confus et frustrés, se demandent pourquoi ils n’entendent pas sa voix ou ne ressentent pas sa présence. Même s’ils fréquentent l’Église, lisent la Bible et prient, Dieu leur semble toujours distant et loin d’eux.
Au cours des dernières années, l’expression « intimité avec Dieu » est devenue courante dans les conversations entre chrétiens, mais combien d’entre eux savent vraiment ce qu’elle veut dire? Si je vous demandais de la décrire, le pourriez vous? Une partie du problème tient au fait que, dans notre culture, le mot intimité est devenu synonyme de sexualité, alors qu’il s’agit plutôt d’une union spirituelle qui ne repose pas sur des sens. Dieu est esprit (Jn 4.24), et c’est spirituellement que nous devons interagir avec lui.

Comprendre ce qu’est l’intimté avec Dieu

Pour mieux comprendre à quoi ressemble une relation étroite avec le Seigneur, examinons les écrits de David, que la Bible appelle un homme selon le coeur de Dieu (Ac 13.22). Psaumes 63.2-9 nous présente une description claire de sa passion dévorante pour son Seigneur.

Désir ardent de Dieu.

L’élément le plus évident dans ce psaume est une soif et un désir ardent pour le Seigneur (v. 1). Toute autre quête dans la vie ressemble à un désert aride quand on la compare à la satisfaction que procure une relation intime avec Dieu. Notre âme et notre esprit ne seront jamais rassasiés tant qu’ils n’auront pas découvert la joie de connaître Celui qui peut remplir notre vide (v. 5). La passion de David comprenait même une dimension physique : « mon corps soupire après toi » (v. 1). Parfois, ceux qui ont un lien particulièrement étroit avec le Seigneur languissent de s’approcher de Lui encore plus.

Éveil des sens spirituels.

Le deuxième aspect de la relation profonde de David avec Dieu est sa capacité de le voir (v. 3). Un des résultats d’une telle intimité est l’éveil de nos sens spirituels. En apprenant à connaître Dieu plus profondément, nous « voyons » Celui qui est invisible. Notre compréhension de sa nature et de ses voies augmente radicalement, l’Écriture devient vivante et significative, et un nouveau discernement protège notre esprit. Grâce à cette sensibilité spirituelle, nous reconnaissons distinctement que tout cela vient du Seigneur et non de nous-mêmes.

Valeurs et priorités nouvelles.

En peu de temps, notre relation avec Dieu devient la chose la plus précieuse dans notre vie et a priorité sur tout le reste (v. 4,5). Aucune autre quête n’est plus importante. Tous les biens matériels, le pouvoir, les plaisirs et le prestige que le monde offre deviennent insipides après avoir reconnu pleinement qui est le Seigneur.

Satisfaction et épanouissement.

Dieu saisit nos pensées et nos émotions (v. 6,7). Vous souvenez-vous de ce que vous ressentiez quand vous étiez amoureux? Personne ne devait vous rappeler de penser à la personne bien-aimée; vos pensées s’envolaient automatiquement vers elle. C’est ainsi lorsque nous aimons le Sauveur. La joie d’être en sa présence nous satisfait comme rien d’autre ne saurait le faire.

Confiance et dépendance.

Dieu devient notre refuge dans les tempêtes de la vie quand nous nous abritons sous ses ailes protectrices et dépendons entièrement de lui (v. 8,9). Ceux qui ont une relation intime avec lui ressentent la sécurité qui découle d’une vie soumise à sa volonté. Puisqu’ils connaissent son coeur et ont confiance en sa bonté et en sa sagesse, ils n’ont aucune raison de craindre.

Qui ne voudrait pas d’une expérience aussi riche et aussi bénie avec le Seigneur? Mais cela n’arrivera pas automatiquement ni accidentellement. Considérez seulement comment les relations humaines se développent. Les amitiés étroites ne se tissent pas instantanément, nous devons les nourrir au fil du temps. De même, nous devons rechercher avec diligence une union spirituelle avec le Tout-Puissant.


Chercher à connaître Dieu

La première étape dans notre quête d’une relation intime avec le Seigneur est de chercher à le connaître: sa nature, son oeuvre, ses pensées et ses désirs. Même si Dieu est invisible et inaudible à nos sens, une relation étroite avec lui se cultive de la même manière que les amitiés humaine : en passant du temps ensemble, en communicant, en étant vulnérable et en partageant des intérêts communs.

Temps passé ensemble.

Nous n’obtiendrons jamais une relation spirituelle intime avec le Seigneur à moins d’investir du temps et des efforts à chercher à le connaître. Une relation négligée ne croîtra jamais en qualité ni en profondeur. Êtes-vous trop occupé pour passer du temps chaque jour avec lui? Si tel est le cas, les exigences immédiates de votre emploi du temps vous privent d’un merveilleux trésor éternel: une communion profonde et satisfaisante avec Dieu.

Communication à double sens.

Le meilleur moyen de connaître le Seigneur est par une communication à double sens. Cependant, nos prières sont souvent des monologues plutôt que des dialogues. Nous venons à lui avec notre liste de demandes, mais combien de fois prenons-nous le temps d’écouter sa réponse? Même si Dieu prend plaisir à entendre nos prières, il veut aussi que nous restions tranquilles et que nous l’écoutions.

Puisqu’il nous parle principalement par sa Parole, c’est là que nous entendrons probablement sa voix. Essayez d’interagir avec le Seigneur par la prière tout en lisant l’Écriture.

Méditez ses paroles et posez-lui des questions:

« Que veux-tu me dire? Comment cela s’applique-t-il à ma vie? » Puis restez tranquille pour lui donner le temps de parler à votre esprit et écoutez-le. Rappelez-vous seulement que ce qu’il vous dira ne contredira jamais sa Parole écrite. Plus vous l’écouterez, plus vous entendrez sa voix, et votre temps passé avec lui deviendra vite votre plus grand délice.

Vulnérabilité.

Un autre facteur important est notre désir d’être ouvert et honnête, en exposant chaque domaine de notre vie au Seigneur. Personne ne peut être forcé à avoir une amitié étroite avec Dieu. En fait, la profondeur de cette amitié est limitée par notre transparence avec lui. Même si la réaction naturelle est d’éviter une telle vulnérabilité, nous devons nous rappeler qu’il nous connaît déjà parfaitement et qu’il nous aime plus que nous pouvons l’imaginer.

Intérêts communs.

Si nous voulons croître en union avec Dieu, nous devons apprendre à partager ses intérêts. Il est toujours attentif à nos préoccupations, mais cherchons-nous à connaître ses désirs et ses plans? Êtes-vous plus intéressé au Seigneur ou à ce qu’il peut vous procurer? Des prières centrées sur soi, la négligence de sa Parole et un emploi du temps surchargé lui envoient un message inexprimé : « Je ne m’intéresse pas à toi! » Si votre relation avec le Seigneur est stagnante, c’est que vous avez peut-être dérivé vers un objectif égoïste qui nuit à votre amitié avec lui.

 

Goûter aux effets de l’intimité avec Dieu

Certains chrétiens confondent la connaissance du Seigneur avec la connaissance de faits sur lui. Toutes nos expériences avec Dieu et nos connaissances sur lui ne devraient jamais avoir pour but de satisfaire une quête strictement intellectuelle, mais plutôt de nous transformer continuellement, d’influencer les autres et de nous préparer pour l’éternité.

Transformation.

Personne ne peut avoir une relation intime avec Dieu et demeurer inchangé. Le mode de vie du « chrétien du dimanche » ne nous satisfait plus. À mesure que nous comprenons sa nature, notre amour pour lui augmente et nous motive à lui obéir radicalement. Nos expériences avec lui nous enseignent sa fidélité et sa fiabilité. En reconnaissant la sagesse et la bonté de ses plans, nous sommes enclins à nous soumettre à sa direction. Et graduellement, notre temps passé avec lui devient la meilleure partie de chaque jour. Au lieu de surveiller l’horloge, nous voulons rester plus longtemps avec lui parce que Sa Présence satisfait notre âme comme rien d’autre ne peut le faire.

 

Influence.

Ce genre de passion pour le Seigneur est contagieux et influence les autres. Mon grand-père était un homme qui connaissait Dieu intimement. C’est en l’écoutant me raconter ce que Christ accomplissait dans sa vie que le désir de connaître ainsi le Seigneur a commencé à saisir mon coeur et à façonner la direction de ma vie. Je n’ai pas changé du jour au lendemain, mais l’expérience la plus puissante et la plus formidable que j’ai aujourd’hui est de me présenter humblement devant Dieu et de ressentir une union spirituelle entre nous.

Préparation pour l’éternité.

Un jour, chaque croyant rencontrera le Seigneur. Sera-t-il un étranger pour vous? Le plus grand investissement que nous puissions faire dans la vie est celui d’une quête honnête d’une relation personnelle et profonde avec lui. Les récompenses terrestres immédiates qui en découlent sont plus grandes que tout sacrifice, mais le trésor qui nous attend dans le ciel dépasse toute imagination. La vie éternelle commence dès notre conversion, et la Bible nous en donne une description très intéressante: « Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » (Jn 17.3). La vie éternelle c’est maintenant. N’attendez pas d’aller au ciel; cherchez à connaître votre merveilleux Seigneur aujourd’hui.

Questions pour une étude plus approfondie

1. En Jean 15.13-15, comment Jésus définit- il l’amitié?Que devons-nous faire pour qu’il nous considère comme ses amis? Quelle « information secrète » révèle-t-il à ses amis?

2. Selon Jean 14.23-26, que devons-nous faire avec l’information que Jésus révèle? Qui nous aide à comprendre ses paroles? Comment l’intimité avec Dieu est-elle décrite (v. 23)?

3. Lisez Psaumes 63.2-9. Que fait David pour communiquer avec Dieu? Quelles émotions éprouve-t-il en raison de son union d’esprit avec Dieu? Remarquez comment l’âme de David est touchée par sa relation avec le Seigneur (voir les références à mon âme).

4. Selon Philippiens 3.7-14, quelle était la plus grande quête de Paul? À quel point était-il satisfait de sa relation avec Christ? En comparaison, quelle valeur accordait-il à toute autre chose?

5. La relation intime de Paul avec le Seigneur est évidente (voir 2 Co 12.7-12). Qu’est-ce que sa réaction aux difficultés révèle sur son degré de confiance en Dieu? À l’approche de la mort, l’apôtre considérait-il sa quête de Christ comme valable (2 Ti 1.12; 4.6-8) 

Que Dieu vous bénisse

Jesus est-il le Messie?- Info-bible

hqdefault
Jesus est-il le Messie?
 

Préface

Jésus étant Juif et connaissant les prophéties annonçant le Messie aurait pu s’efforcer de les réaliser ; mais comment aurait-il pu choisir sa généalogie et son lieu de naissance ? Qui a suggéré aux chefs du peuple d’évaluer Jésus à 30 pièces d’argent selon la prophétie de Zacharie 11  ? Et sa résurrection ?

Si le Messie d’Israël n’était pas déjà venu, comment ferait-il de nos jours pour prouver sa filiation vu que les archives généalogiques ont été brûlées dans le Temple de Jérusalem en 70 ?Si on rejette le témoignage du prophète Jean-Baptiste annonçant le Messie (donc la pleine révélation de la Déité), il faut admettre que Dieu n’a plus parlé à son peuple depuis le prophète Malachie.

Comment expliquer un silence de 2400 ans alors que le Tanach complet (Bible Juive) a été révélé seulement dans une période de 11 siècles ?Depuis la destruction du Temple, les sacrifices sanglants ne peuvent plus être offerts. La loi de l’holocauste continuel est donc violée (Lévitique 6.5-6 ).

Le Yom Kippour ne peut plus être réalisé selon le statut perpétuel (Lévitique 16 ), et les péchés ne peuvent plus être pardonnés car « c’est le sang qui fait expiation pour la personne. » (Lévitique 17.11 ).

Que s’est-il donc passé ? Pourquoi le Temple a-t-il été détruit et Israël dispersé pendant tant de siècles ? Pourquoi tant de souffrances pour le peuple bien-aimé de Dieu ? Jésus était-il bien le Messie que Dieu envoyait à son peuple ? Question capitale !

Examinons les textes :

prophetie le messie d’israel realisation jesus de nazareth

Ascendance humaine du Messie:

Genèse 22.18  : Et toutes les nations de la terre s’estimeront heureuses par ta postérité, en récompense de ce que tu as obéi à ma voix.

Nombres 24.17  : Un astre s’élance de Jacob, et une comète surgit du sein d’Israël.

Genèse 49.10  : Le sceptre n’échappera point à Juda, ni l’autorité à sa descendance, jusqu’à l’avènement du Pacifique auquel obéiront les peuples.

Jérémie 23.5  : Voici que des jours viennent, dit l’Eternel, où je susciterai à David un rejeton juste…

Luc 3.23 à 34  cf. Matthieu 1 v 1 à 16  : Et Jésus, lors de ses débuts, avait environ trente ans, et il était, croyait-on, fils de Joseph, fils d’Héli, fils de Matthat, fils de Lévi, fils de Melchi, fils de Jannaï, fils de Joseph, fils de Mattathias, fils d’Amos, fils de Naoum, fils d’Esli, fils de Naggaï, fils de Maath, fils de Mattathias, fils de Sémeîn, fils de Joseph, fils de Joda, fils de Joanam, fils de Résa, fils de Zorobabel, fils de Salathiel, fils de Néri, fils de Melchi, fils d’Addi, fils de Kosam, fils d’Elmadam, fils d’Er, fils de Jésus, fils d’Eliézer, fils de Jorim, fils de Maththat, fils de Lévi, fils de Siméon, fils de Juda, fils de Joseph, fils de Jonam, fils d’Eliakim, fils de Méléa, fils de Menna, fils de Mattatha, fils de Nathan, fils de David, fils de Jessé, fils de Jobed, fils de Booz, fils de Sala, fils de Naasson, fils d’Aminadab, fils d’Admîn, fils d’Arni, fils de Hesron, fils de Pharès, fils de Juda, fils de Jacob, fils d’Isaac, fils d’Abraham.

Filiation divine du Messie

Proverbes 30.4  : Qui est monté au Ciel et en est redescendu ? Qui a recueilli le vent dans le creux de sa main ? Qui a enserré les eaux dans le pan de son manteau ? Qui a établi toutes les limites de la terre ? Quel est son nom, quel est le nom de son fils ? Dis-le si tu le sais.

Psaume 2.7  : Je veux proclamer ce qui est une loi immuable : « L’Eternel m’a dit : Tu es mon fils, c’est moi qui, aujourd’hui, t’ai engendré ! »

Luc 1.34 et 35  : Mais Marie dit à l’ange : « Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d’homme ? « L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très Haut te prendra sous son ombre; c’est pourquoi l’enfant sera saint et sera appelé Fils de Dieu…

Naissance miraculeuse du Messie

Isaïe 7.14  et 9.5  : Ah certes ! le Seigneur vous donne de lui-même un signe : Voici, la jeune femme est devenue enceinte, elle va mettre au monde un fils, qu’elle appellera Emmanuel. C’est qu’un enfant nous est né, un fils nous est accordé : la souveraineté repose sur son épaule, et on l’a appelé Conseiller merveilleux, Héros divin, Père de la conquête, Prince de la Paix.

Matthieu 1.20 à 23  : … l’Ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains point de prendre chez toi Marie, ton épouse : car ce qui a été engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, auquel tu donneras le nom de Jésus : car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » Or, tout ceci advint pour accomplir cet oracle prophétique du Seigneur : Voici que la Vierge concevra et enfantera un fils, auquel on donnera le nom d’Emmanuel, nom qui se traduit : « Dieu avec nous ».

Epoque de la venue du Messie, lieu de sa naissance

Daniel 9.25 et 26  : Sache donc et comprends bien qu’à partir du moment où fut donné l’ordre de recommencer à construire Jérusalem jusqu’à un prince oint, il y a sept semaines ; et durant soixante-deux semaines Jérusalem sera de nouveau rebâtie rues et fossés des remparts mais en pleine détresse des temps. Et après ces soixante-deux semaines, un oint sera supprimé, sans avoir de successeur légitime, la ville et le sanctuaire seront ruinés par le peuple d’un souverain à venir… 

Michée 5.1  : Or, c’est de toi Bethléhem-Efrata, si peu importante parmi les groupes de Juda, c’est de toi que je veux que sorte celui qui est destiné à dominer sur Israël et dont l’origine remonte aux temps lointains, aux jours antiques.

Luc 2.1 à 7  : Or, en ces jours-là parut un édit de César Auguste, ordonnant le recensement de toute la terre. Ce recensement, le premier, eut lieu pendant que Quirinius était gouverneur de Syrie. Et tous allaient se faire inscrire, chacun dans sa ville. Joseph, lui aussi, quittant la ville de Nazareth en Galilée, monta en Judée, à la ville de David, appelée Bethléhem, parce qu’ il était de la maison et de la lignée de David, afin de s’y faire inscrire avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte. Or, pendant qu’ils étaient là, le temps où elle devait enfanter se trouva révolu. Elle mit au monde son fils premier-né, l’enveloppa de langes…

Messie annoncé par un précurseur

Malachie 3.1 et 23  : Voici, je vais envoyer mon mandataire, pour qu’il déblaie la route devant moi. Or, je vous enverrai Elie, le prophète, avant qu’arrive le jour de l’Eternel, jour grand et redoutable ! Lui ramènera le coeur des pères à leurs enfants, et le coeur des enfants à leurs pères, de peur que je n’intervienne et ne frappe ce pays d’anathème.

Isaïe 40.3  : Une voix proclame : « Dans le désert, déblayez la route de l’Eternel ; nivelez, dans la campagne aride, une chaussée pour notre Dieu ! »

Jean 1.29 et 30  : Le lendemain, voyant Jésus venir à lui, il dit : « Voici l’agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. » C’est de lui que j’ai dit : Il vient après moi un homme qui est passé devant moi parce qu’avant moi il était.

Matthieu 17.10 à 13  : Les disciples lui posèrent cette question : « Que disent donc les scribes, qu’Elie doit venir d’abord ? » Il répondit : « Oui, Elie doit venir et tout remettre en ordre; mais, je vous le dis, Elie est déjà venu, et ils ne l’ont pas reconnu, mais l’ont traité à leur guise. Et le Fils de l’homme aura de même à souffrir d’eux. « Alors les disciples comprirent que ses paroles visaient Jean-Baptiste.

Rejet du Messie entraînant la mort

Psaume 22.2 et 8 et 9  : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné. Tous ceux qui me voient se moquent de moi, grimacent des lèvres, hochent la tête. « Qu’il s’en remette à l’Eternel ! » Que celui-ci le sauve, qu’il l’arrache du danger, puisqu’il l’aime ! ».

Isaïe 53.3 à 7  : Méprisé, repoussé des hommes, homme de douleurs, expert en maladie, il était comme un objet dont on détourne le visage, une chose vile dont nous ne tenions nul compte. Et pourtant ce sont nos maladies dont il était chargé, nos souffrances qu’il portait, alors que nous, nous le prenions pour un malheureux atteint, frappé de Dieu, humilié. Et c’est pour nos péchés qu’il a été meurtri, par nos iniquités qu’il a été écrasé; le châtiment, gage de notre salut, pesait sur lui, et c’est sa blessure qui nous a valu la guérison.

Matthieu 27.39 à 46  : Les passants l’injuriaient en hochant la tête et disant : « Toi qui détruis le Temple et en trois jours le rebâtis, sauve-toi toi-même, si tu es fils de Dieu, et descends de la croix ! » Pareillement les grands prêtres se gaussaient et disaient avec les scribes et les anciens : « Il en a sauvé d’autres et il ne peut se sauver lui-même ! Il est roi d’Israël : qu’il descende maintenant de la croix et nous croirons en lui ! Il a compté sur Dieu ; que Dieu le délivre maintenant, s’il s’intéresse à lui! Il a bien dit : Je suis fils de Dieu ! Même les brignands crucifiés avec lui l’outrageaient de la sorte. A partir de la sixième heure, l’obscurité se fit sur tout le pays, jusqu’à la neuvième heure. Et vers la neuvième heure Jésus clama en un grand cri : « Eli, Eli, lema sabachtani ? » c’est-à-dire : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?

1 Pierre 3.18  : Le Christ lui-même est mort une fois pour les péchés, juste pour des injustes, afin de nous mener à Dieu.

Résurrection du Messie d’entre les morts

Psaume 16.10 et 11  : Car tu n’abandonneras pas mon âme au Chéol, tu ne laisseras pas tes fidèles voir l’abîme. Tu me feras connaître le chemin de la vie…

Isaïe 53.10 et 11  : Mais Dieu a résolu de le briser, de l’accabler de maladies, voulant que, s’il s’offrait lui-même comme sacrifice expiatoire, il vît une postérité destinée à vivre de longs jours, et que l’oeuvre de l’Eternel prosperât dans sa main. Délivré de l’affliction de son âme, il jouira à satiété du bonheur…

Marc 18.6  : Mais il leur dit : « Ne vous effrayez pas. C’est Jésus le Nazarénien que vous cherchez, le Crucifié : il est ressuscité, il n’est pas ici. Voici le lieu où on l’avait placé.

Luc 24.46 et 47  : et il leur dit : « Ainsi était-il écrit que le Christ souffrirait et ressusciterait d’entre les morts le troisième jour, et qu’en son Nom le repentir en vue de la rémission des péchés serait proclamé à toutes les nations, à commencer par Jérusalem.

Gloire universelle du Messie: conséquence de sa mort

Isaïe 53.11 et 12  : …par sa sagesse le juste, mon serviteur, fera aimer la justice à un grand nombre et prendra la charge de leurs iniquités. C’est pourquoi je lui donnerai son lot parmi les grands ; avec les puissants il partagera le butin, parce qu’il s’est livré lui-même à la mort et s’est laissé confondre avec les malfaiteurs, lui, qui n’a fait que porter le péché d’un grand nombre et qui a intercédé en faveur des coupables.

Psaume 110.1 : 
« Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que j’aie fait de tes ennemis un escabeau pour tes pieds. »

Philippiens 2.6 à 11  : Lui, de condition divine, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. Mais il s’anéantit lui-même, prenant condition d’esclave, et devenant semblable aux hommes. S’étant comporté comme un homme, il s’humilia plus encore, obéissant jusqu’à la mort, et à la mort sur une croix! Aussi Dieu l’a-t-il exalté et lui a-t-il donné le Nom qui est au dessus de tout nom, pour que tout, au nom de Jésus, s’agenouille, au plus haut des cieux, sur la terre et dans les enfers, et que toute langue proclame, de Jésus Christ, qu’il est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père.

Retour du Messie pour régner sur la terre entière.

Zacharie 14.3 et 4  : Alors l’Eternel s’en viendra guerroyer contre ces peuples, comme jadis il guerroya au jour de la rencontre. Ce jour-là, ses pieds se poseront sur la montagne des Oliviers qui est en avant de Jérusalem, à l’Orient…

Daniel 7.13 et 14  : Je regardai encore dans la vision nocturne, et voilà qu’au sein des nuages célestes survint quelqu’un qui ressemblait à un fils de l’homme ; il arriva jusqu’à l’Ancien des jours, et on le mit en sa présence. C’est à lui que furent données la domination, la gloire et la royauté ; l’ensemble des nations, peuples et langues, lui rendaient hommage. Sa domination etait une domination éternelle, immuable, et sa royauté ne devait plus être détruite.

Actes 1.10 à 12  : Et comme ils étaient là, les yeux fixés au ciel pendant qu’il s’en allait, voici que leur apparurent deux hommes vêtus de blanc, qui leur dirent : « Hommes de Galilée, pourquoi restez-vous ainsi à regarder le ciel ? Celui qui vous a été enlevé, ce même Jésus, viendra comme cela, de la même manière dont vous l’avez vu partir vers le ciel. » Alors, du mont des Oliviers, ils s’en retournèrent à Jérusalem ; la distance n’est pas grande : celle d’un chemin de Marc 13.26 et 27  : Et alors on verra le Fils de l’homme venir dans des nuées avec grande puissance et gloire. Et alors il enverra les anges pour rassembler ses élus, des quatre vents, de l’extrémité de la terre à l’extrémité du ciel.

Paroles de Jésus au peuple d’Israël :

« Vous scrutez les Ecritures, dans lesquelles vous pensez avoir la vie éternelle ; or ce sont elles qui me rendent témoignage ; et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie ! » 
Jean 5.39-40 : »Esprits sans intelligence, lents à croire tout ce qu’ont annoncé les Prophètes ! Ne fallait-il pas que le Christ endurât ces souffrances pour entrer dans sa gloire ? Et, commençant par Moïse et parcourant tous les Prophètes, il leur interpréta dans toutes les Ecritures ce qui le concernait. »
Luc 24.25 à 27 .

Quelques autres prophéties réalisées lors de la venue de Jésus le Messie:

Évènements, 

Prophéties, Réalisation.

Postérité de la femme : Genèse 3.15  / Galates 4.4
Massacre des enfants à sa naissance: Jérémie 31.15/  Matthieu 2.16-18
Appelé hors d’Egypte : Osée 11.1 / Matthieu 2.14-15
Chargé d’une mission: Isaïe 61.1-2   Luc 4.18-21
Début de son ministère: Isaïe 9.1-2/   Matthieu 4.12-17
Prédication en paraboles : Psaume 78.2/   Matthieu 13.31-35
Guérison des aveugles: Isaïe 35.5 / Matthieu 9.27-31
Guérison des sourds : Isaïe 29.18 / Marc 7.32-35 Guérison des boiteux: Isaïe 35.6 / Jean 5.2-9
Guérison des muets : Isaïe 32.4/   Matthieu 9.32-34
Présence au Temple: Malachie 3.1 / Matthieu 26.55
Louange des enfants : Psaume 8.2 / Matthieu 21.16
Incrédulité des Juifs:  Isaïe 53.1/   Jean 12.37-38
Entrée à Jérusalem sur un âne : Zacharie 9.9/   Luc 19.29-38
Haï sans cause:  Psaume 35.19/   Jean 15.22-25
Rejeté et méprisé:  Isaïe 49.7 / Jean 10.20 Trahi par un ami Psaume 41.9 / Matthieu 26.47-50
Vendu 30 pièces:  Zacharie 11.12 / Matthieu 26.14-16
Prix de la trahison jeté au potier:  Zacharie 11.13/   Matthieu 27.3.7
Silencieux devant ses accusateurs :Isaïe 53.7 / Marc 15.1-15 Frappé, maltraité : Michée 5.1 / Marc 15.19
supportant les crachats : Isaïe 50.6 / Matthieu 26.67
Crucifié:  Zacharie 13.6 Marc 15.25
Vêtements tirés au sort Psaume 22.18/   Jean 19.23.24
Abreuvé de fiel et de vinaigre:  Psaume 69.21 / Matthieu 27-34
Ténèbres en plein jour:  Amos 8.9 / Matthieu 27.45 Percé Zacharie 12.10 / Jean 19.34,37
Aucun os brisé : Exode 12.46/   Jean 19.33-36
Mort expiatoire Isaïe : 53.5-12 1/  Pierre 3.18
Dans un tombeau de riche : Isaïe 53.9/   Matthieu 27.57-60
Ascension au ciel:  Psaume 110.1/  Marc 16.19
Don de l’Esprit Saint:  Joël 2.28-29 / Actes 2.33
Enfants d’Israël, écoutez ! « C’est lui la pierre que vous, les bâtisseurs, avez dédaignée, et qui est devenue la pierre d’angle. Car il n’ y a pas sous le ciel d’autre nom donné aux hommes, par lequel il nous faille être sauvés. » (Actes 4.11-12  ; voir Psaume 118.22 ).

Que Dieu vous bénisse

 

%d blogueurs aiment cette page :