Jésus le bon berger – Léopold Guyot

Jésus le bon berger

Lorsque nous cherchons à connaître  notre Seigneur Jésus-Christ, il y a un aspect important de sa personnalité que nous devons découvrir : « LE BERGER »

Jésus se présente lui-même comme un berger : 

Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Jean 10:11 –

Je suis le bon berger. Je connais mes brebis, et elles me connaissent, Jean 10:14

Dans le chapitre 10 de l’évangile de Jean, Jésus précise la relation qui existe entre lui et ceux qui croient en lui et  qui lui appartiennent, car, il ne suffit pas seulement de croire de manière théorique en Jésus-Christ. Notre foi doit nous conduire à accepter qu’il soit notre Seigneur, Celui à qui nous appartenons, puisqu’Il a donné sa vie pour nous racheter, selon ce qui est écrit :

Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu. 1 Corinthiens 6:20

Il s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire un peuple qui lui appartienne, purifié par lui et zélé pour les bonnes œuvres. Tite 2:14

Jésus se présente comme « Le bon berger » d’une assemblée d’hommes et de femmes qu’il s’est acquis au prix de son propre sang, pour en faire un troupeau qui lui appartienne, dont il va prendre soin (paître), sur lequel il veille constamment, qu’il protège, qu’il défend et qu’il conduit dans les choses les meilleures,

Il connait ses brebis

La connaissance que le Seigneur a de ses brebis est parfaite et personnelle : il nous connait par notre nom,  et cette connaissance est réciproque :

Je suis le bon berger. Je connais mes brebis, et elles me connaissent. Jean 10:14

Le portier lui ouvre, et les brebis entendent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors. Jean 10:3

Après nous avoir appelés et attirés à lui, il nous conduit dans une expérience de vie éternelle, abondante, paisible, heureuse : de bons pâturages, des sources d’eau pures et abondantes, ce qui signifie le bien-être de ceux qui croient en lui, qui lui appartiennent, qui sont entrés  dans sa bergerie, dans ce rassemblement de ceux qui ont reçu son salut et qui ont été ajoutés à « son assemblée » :  l’Ekklésia = l’Eglise.  Actes 2.47

Les Écritures emploient souvent cette image du berger paissant ses  brebis, pour illustrer la relation de Dieu avec Israël dans l’A.T et de Jésus avec son Église, dans le N.T

Psaumes 78:52 Il fit partir son peuple comme des brebis, Il les conduisit comme un troupeau dans le désert.

Jérémie 31:10 Nations, écoutez la parole de l’Éternel, Et publiez-la dans les îles lointaines! Dites: Celui qui a dispersé Israël le rassemblera, Et il le gardera comme le berger garde son troupeau.

Esaïe 40:11 Comme un berger, il paîtra son troupeau, Il prendra les agneaux dans ses bras, Et les portera dans son sein; Il conduira les brebis qui allaitent.

Ézéchiel 34:11 Car ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Voici, j’aurai soin moi-même de mes brebis, et j’en ferai la revue. 30…je suis avec elles, et elles sont mon peuple, elles, la maison d’Israël, dit le Seigneur, l’Éternel. 31 Vous, mes brebis, brebis de mon pâturage, vous êtes des hommes; moi, je suis votre Dieu, dit le Seigneur, l’Éternel.

Le Nouveau Testament  présente Jésus comme « le grand pasteur (berger) des brebis ». Hébreux. 13.20

Car vous étiez comme des brebis errantes. Mais maintenant vous êtes retournés vers le pasteur et le gardien de vos âmes. 1 Pierre 2:25

Ici, il ne s’agit plus seulement d’Israël, mais de tous ceux qui parmi Israël et les nations sont devenus enfants de Dieu, par la foi en Jésus-Christ, les rachetés de toutes les nations.

Dans cette image de la relation du Seigneur, avec des hommes et des femmes présentés comme des brebis, nous remarquons plusieurs phases :

1) Il s’agit de « brebis perdues »

Car vous étiez comme des brebis errantes. Des brebis qui n’ont pas de berger. 1 Pierre 2:25; Marc 6.34

« Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie. » – Esaïe 53:6

Il s’agit là, nous l’avons compris, des pécheurs que nous étions, perdus par nos péchés, errants dans l’ignorance de la grâce de Dieu, sans véritable sauveur et guide –

« Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres… » Ephésiens 2:1

2) Jésus est le Sauveur des brebis.

« Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie; Et l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous. » Esaïe 53:6

Jésus enseigne que ce moyen de salut pour nous, c’est l’offrande de sa vie :

Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Jean 10:7 Jésus leur dit encore: En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis. Jean 10:11

Il se présente, comme le Sauveur qui accomplit l’œuvre du salut, qui ouvre la porte pour le pardon des péchés et la vie éternelle. Celui ou celle qui entre par cette porte est sauvé. C’est par la foi en Jésus-Christ que nous entrons dans le salut de Dieu.  »

« Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages. »Jean 10:9

Dans le processus du salut de Dieu pour nous, il y a aussi la démarche du berger : il cherche, il appelle les brebis perdues

Nous comprenons par là, tous les moyens que le Seigneur met en œuvre pour attirer notre attention, nous faire comprendre son amour, nous attirer à lui en suscitant la foi dans notre cœur, par l’annonce de l’Évangile sous différentes formes : prédication, témoignages, etc.

A chaque fois que quelqu’un entend le message de l’Évangile, il s’agit de la voix du berger appelant sa brebis.

« les brebis entendent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors. Lorsqu’il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles; et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix. » Jean 10.3

Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Apocalypse 3:20

3) Les brebis suivent leur berger

Par cette image, nous découvrons le grand principe de la foi : une relation personnelle et particulière entre le Seigneur Jésus-Christ et ses rachetés.

Lorsqu’il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles; et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix. Jean 10:4

Il y a une connaissance spirituelle personnelle qui s’établit entre Jésus le Sauveur-Berger et ses rachetés-brebis :

Je connais mes brebis, et elles me connaissent. Jean 10:14

Il ne s’agit pas là d’une connaissance idéologique, religieuse, intellectuelle, mais d’un témoignage intérieur suscité par le Saint-Esprit, qui établit un lien d’attachement entre le berger et sa brebis, Jésus et son racheté. C’est une réalité spirituelle assez mystérieuse, qui a son image dans la relation des bergers et de leurs troupeaux sur le plan naturel. Lorsque plusieurs bergers se rencontrent et que leurs troupeaux se mélangent, au moment où ils se séparent chaque berger appelle ses brebis et toutes se rassemblent alors derrière leur berger respectif et le suivent.

C’est cette image que Jésus prend pour expliquer la relation spirituelle et personnelle qui existe entre lui et chacun de ses rachetés.

Les brebis entendent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors. Jean 10:3

Lorsqu’il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles; et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix. Jean 10:4

C’est certainement incompréhensible sur le plan de l’analyse intellectuelle, mais c’est une réalité merveilleuse pour ceux qui la vivent.

Le rôle du berger

Ce n’est pas par hasard que Jésus a choisi l’ image du berger et de ses brebis pour illustrer son rôle envers nous

Il a voulu faire ressortir les préoccupations d’un véritable et bon berger :

. la recherche de la brebis perdue

. la volonté de la trouver et de la sauver au prix même de sa vie

. la préoccupation de son bien être, par les soins constants qu’il donne à son troupeau

. le souci de la sécurité permanente et éternelle de ses brebis

Déjà dans l’Ancien Testament, Dieu est présenté comme celui qui prend soin de son peuple Israël :

Après l’avoir formé et sauvé, Il le conduira par  un chemin difficile vers un pays d’abondance et il veillera sur lui constamment, le défendant contre ses ennemis, l’instruisant, l’avertissant par ses prophètes et ses juges, les bergers qu’Il leur envoie, le châtiant avec justice, mais avec mesure, dans sa compassion et sa bonté, le ramenant quand il s’égare, le délivrant de la main de ses ennemis.

Il y a un texte merveilleux et très émouvant concernant la relation de Dieu avec Israël : Ezéchiel 34: 12-34

Comme un pasteur inspecte son troupeau quand il est au milieu de ses brebis éparses, ainsi je ferai la revue de mes brebis, et je les recueillerai de tous les lieux où elles ont été dispersées au jour des nuages et de l’obscurité.
Je les retirerai d’entre les peuples, je les rassemblerai des diverses contrées, et je les ramènerai dans leur pays; je les ferai paître sur les montagnes d’Israël, le long des ruisseaux, et dans tous les lieux habités du pays.
Je les ferai paître dans un bon pâturage, et leur demeure sera sur les montagnes élevées d’Israël; là elles reposeront dans un agréable asile, et elles auront de gras pâturages sur les montagnes d’Israël.
C’est moi qui ferai paître mes brebis, c’est moi qui les ferai reposer, dit le Seigneur, l’Eternel.

Nous retrouvons toutes ces caractéristiques dans la relation du Seigneur Jésus-Christ, LE BON BERGER, avec son Eglise

Il nous sauve par l’offrande de sa vie , prenant sur lui nos péchés afin de les détruire en mourant dans son corps sur la croix, nous  arrachant du royaume de Satan, pour nous  transporter dans son royaume.

Il rassemble ses rachetés  pour former son Église, un peuple, un troupeau qui lui appartient, qu’il met à part, selon la signification de « la sanctification »  : ceux qui appartiennent au Seigneur se distinguent du monde par leur manière de vivre, ils suivent le berger et se conforment à ses instructions.

Il conduit son troupeau par le Saint-Esprit et en lui donnant des bergers : les évangélistes pour appeler les brebis, les pasteurs pour prendre soin des églises, les prophètes pour les exhorter, les docteurs-enseignants pour les instruire, les apôtres pour coordonner l’ensemble. C’est son troupeau sur lequel il veille constamment pour le protéger du lion qui cherche à dévorer ou pour le délivrer lorsque ceux qui le composent sont tombés entre les griffes du malin ou ont été entraînés par les ruses du diable, le serpent menteur.

Jésus est le Souverain Pasteur des brebis, le gardien de nos âmes vers lequel nous sommes venus…

« Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis …  Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père. Moi et le Père nous sommes un. » Jean 10:11

Nous pouvons aussi appliquer au Seigneur Jésus-Christ et à son Eglise les paroles que le prophète Ezéchiel prononçait de la part de Dieu pour Israël

Comme un pasteur inspecte son troupeau quand il est au milieu de ses brebis éparses, Il fait la revue de ses brebis, Il les recueille de tous les lieux où elles sont dispersées.

Nous devons savoir et être bien conscients que Jésus, le bon berger, est très attentif à la situation de chacun de ses rachetés sur la terre, ainsi qu’à l’ensemble de son Eglise. Il intervient constamment en notre faveur par le Saint-Esprit qui est envoyé par le Seigneur dans tous les endroits de la terre où il doit agir en faveur de  ceux qui sont à Jésus-Christ et envers ceux qui doivent encore venir.

C’est LUI, Jésus, qui fait paître ses brebis, qui leur donne du repos, qui  veille sur elles et en prend soin selon ce qui est encore écrit dans Ezéchiel :

C’est moi qui ferai paître mes brebis, c’est moi qui les ferai reposer, dit le Seigneur, l’Eternel.
Je chercherai celle qui était perdue, je ramènerai celle qui était égarée, je panserai celle qui est blessée, et je fortifierai celle qui est malade. Mais je détruirai celles qui sont grasses et vigoureuses. Je veux les paître avec justice.

Il dit lui-même :

Moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance. Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Jean 10:10

Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main.
Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père. Jean 10:28,29

Nous avons un berger vigilant. Il est important que nous soyons conscients de sa présence constante et de ses soins attentifs, afin de pouvoir affirmer avec foi, de tout notre cœur : « Le Seigneur est mon berger », comme le proclamait David avec confiance :

L’Éternel est mon berger: je ne manquerai de rien. Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me dirige près des eaux paisibles. Il restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, A cause de son nom (lire tout le Psaume)

source de l’article

Que Dieu vous bénisse

 

Les yeux sur Jésus. Pasteur Léopold Guyot  

Hébreux 12.1-2

Lorsque nous lisons ce qui concerne le Seigneur Jésus-Christ dans la Parole de Dieu, la Bible, nous le découvrons sous ses différents aspects. Si nous voulons le connaître réellement, il nous faut considérer toute sa personne : le Sauveur, le Berger, le Seigneur,  le Fils de Dieu, le Roi qui vient, etc.

(Reportez vous aux études : La connaissance de Jésus-Christ (sur le site pasteur web,lien en bas de la page )

Dans une étude précédente, je vous ai enseignés sur Jésus, le bon Berger. En développant cette pensée, nous allons considérer le Seigneur sous un autre angle de sa personnalité : Notre modèle.

Le berger marche devant ses brebis et elles le suivent partout où il les conduit. Jésus nous appelle à le suivre fidèlement. Il est le chemin, la vérité, la vie

Hébreux 12.1-3 Regardons toujours Jésus. C’est lui qui fait naître la foi et qui la rend parfaite.

Nous donc aussi, puisque nous sommes entourés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau et le péché qui nous enlace si facilement, et courons avec persévérance l’épreuve qui nous est proposée,

les yeux fixés sur Jésus, qui est le pionnier de la foi et qui la porte à son accomplissement. Au lieu de la joie qui lui était proposée, il a enduré la croix, méprisant la honte, et il s’est assis à la droite du trône de Dieu.
Considérez en effet celui qui a enduré une telle opposition de la part des pécheurs, pour que vous ne vous lassiez pas, par découragement.

De nombreux témoins nous ont précédés dans la foi, ceux qui sont cités dans la Bible et plus près de nous, des hommes et des femmes que nous avons connus. C’est toujours impressionnant de voir les œuvres que Dieu peut faire avec de simples croyants, et cela dans toutes les générations, autrefois et maintenant.

Hébreux 11, rend témoignage des différentes façons dont la foi s’exerce, mais tous ceux qui ont cru ont un point commun : Ils ont eu une entière  confiance en Dieu, en sa Parole et ils ont fait ce qu’Il disait.

Il y a ceux qui ont marché fidèlement avec Dieu au milieu d’un monde hostile. Ils ont été prophètes et prédicateurs, comme Enoch et Noé.

Il est écrit de Enoch qu’il a obtenu un témoignage favorable de la part de Dieu, parce qu’il marchait avec Dieu.

Tous les jours d’Énoch furent de trois cent soixante-cinq ans. Énoch marcha avec Dieu; puis il ne fut plus, parce que Dieu le prit. Genèse 5.23, 24

C’est par la foi qu’Énoch fut enlevé pour qu’il ne vît point la mort, et qu’il ne parut plus parce que Dieu l’avait enlevé; car, avant son enlèvement, il avait reçu le témoignage qu’il était agréable à Dieu. Hébreux 11.5

Enoch était prophète, il prophétisa sur le monde de sa génération en des termes très sévères.

C’est aussi pour eux qu’Enoch, le septième depuis Adam, a prophétisé en ces termes: Voici, le Seigneur est venu avec ses saintes myriades,  pour exercer un jugement contre tous, et pour faire rendre compte à tous les impies parmi eux de tous les actes d’impiété qu’ils ont commis et de toutes les paroles injurieuses qu’ont proférées contre lui des pécheurs impies. Jude 14.15

Énoch était un homme qui cherchait sa récompense, la satisfaction de son cœur, auprès de Dieu.

En effet, avant d’être transporté, il avait reçu le témoignage qu’il plaisait à Dieu. Or, sans la foi, il est impossible de lui plaire, car celui qui s’approche de Dieu doit croire que celui–ci est et qu’il récompense ceux qui le recherchent. Hébreux 11.5-6

Noé est aussi cité parmi les témoins de la foi, parce qu’il a été trouvé juste aux yeux de Dieu, au milieu d’une génération corrompue qui a été engloutie par le déluge. Il fut appelé Noé, parce que sa manière de vivre, au milieu des impies,  a été une consolation pour les siens et pour Dieu.

Il lui donna le nom de Noé, en disant: Celui-ci nous consolera de nos fatigues et du travail pénible de nos mains, provenant de cette terre que l’Eternel a maudite. Genèse 5.29

Dieu lui rend ce témoignage admirable :

Noé était un homme juste et intègre dans son temps; Noé marchait avec Dieu. Genèse 6.9

Parce que Noé avait foi en Dieu, il s’efforçait de lui être agréable. Dieu disait de lui : Voici un homme qui me plait, il demeure juste au milieu d’un monde entièrement corrompu.

Mais Noé trouva grâce aux yeux de l’Eternel. Genèse 6.8

L’Eternel dit à Noé: Entre dans l’arche, toi et toute ta maison; car je t’ai vu juste devant moi parmi cette génération. Genèse 7.1

Considérons que ces deux hommes à qui Dieu rend témoignage de leur foi et de leur justice, vivaient leur fidélité dans un monde défavorable, incrédule, matérialiste, violent, impur, hostile et moqueur.

Ce que je veux vous dire maintenant c’est que le parcours de la foi est un parcours semé d’embûches, d’obstacles et de difficultés, un chemin resserré.  Jésus nous a prévenus :

Entrez par la porte étroite ; car large est la porte et spacieux le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte et resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. Matthieu 7.13-14

Ceux qui ont obéi à l’appel de Dieu  se sont  engagés dans le chemin que le Seigneur leur avait tracé, et les récits les concernant nous apprennent qu’ils ont dû persévérer dans des situations souvent difficiles :

  • Abraham a quitté son pays et sa famille pour aller vivre en nomade dans une terre inconnue.
  • Moïse a dû affronter la colère du Pharaon d’Égypte, l’opposition des magiciens et souvent l’incompréhension, les doutes et les rebellions de son peuple qu’il devait conduire en terre promise.
  • D’autres ont fait des actes de bravoures,  affronté des ennemis puissants et ont été vainqueurs. Certains ont obtenu de grande délivrances, des guérisons et même des résurrections.
  • Puis il y a tous ceux  qui ont préféré souffrir et mourir  pour rester fidèles à Dieu…

Ceux que nous appelons les témoins de la foi, du chapitre 11 de l’épître aux Hébreux, ont fait la démonstration de leur ferme assurance et de leur entière obéissance

Certains furent torturés et n’acceptèrent pas de rédemption, afin d’accéder à une résurrection supérieure.

D’autres subirent l’épreuve des moqueries et du fouet, ainsi que les liens et la prison.

Ils furent lapidés, sciés, tués par l’épée ; ils menèrent une vie errante, vêtus de peaux de moutons et de peaux de chèvres, manquant de tout, opprimés, maltraités, eux dont le monde n’était pas digne ! errant dans les déserts, les montagnes, les cavernes et les antres de la terre.

Et tous ceux–là, qui avaient reçu par leur foi un bon témoignage, n’ont pas obtenu ce qui avait été promis.

Dieu, en effet, avait en vue quelque chose de supérieur pour nous, afin qu’ils ne soient pas portés à leur accomplissement sans nous. Hébreux 11.35-40

Revenons a notre passage d’introduction :

Nous donc aussi, puisque nous sommes entourés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau et le péché qui nous enlace si facilement, et courons avec persévérance l’épreuve qui nous est proposée, les yeux fixés sur Jésus, qui est le pionnier de la foi et qui la porte à son accomplissement. Au lieu de la joie qui lui était proposée, il a enduré la croix, méprisant la honte, et il s’est assis à la droite du trône de Dieu.

Considérez en effet celui qui a enduré une telle opposition de la part des pécheurs, pour que vous ne vous lassiez pas, par découragement., même s’ils n’ont pas obtenu tout ce qui était promis. Hébreux 12.1-3

Ainsi nous sommes exhortés à vivre une foi vraie, semblable à cette nuée de témoins, la foi dont Jésus est le pionnier et qu’il porte à la perfection !

C’est lui le modèle suprême

C’est sur lui en premier que nos regards doivent être fixés, afin de considérer qu’il est allé au bout de sa course, sans se laisser ralentir, ni arrêter par les incrédules, les tentateurs qui voulaient le détourner de la croix, ses ennemis religieux qui s’opposaient à lui soit par ruse, soit par violence. Le Seigneur est allé au bout de son parcours. Et il est en cela notre exemple.

C’est de lui dont il est question dans ce début du chapitre 12.

Regardons toujours Jésus. C’est lui qui fait naître la foi et qui la rend parfaite. Il a accepté de mourir sur une croix sans avoir honte. En effet, il voyait d’avance la joie qu’il allait recevoir, et maintenant, il est assis à la droite de Dieu. Hébreux 12.2

Il  s’est même dépouillé de la gloire qui était la sienne auprès de son Père, pour mieux accomplir l’œuvre de rédemption qui nous sauve.

Il a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu. Hébreux 12.2

Il s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme,  il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. Philippiens 2.7-8

Voilà le modèle suprême qui nous est proposé:

Et c’est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces, 1 Pierre 2.21

Rejetons donc, nous aussi, tout ce qui nous empêche d’avancer, rejetons le péché qui nous enveloppe si facilement ! Courons jusqu’au bout la course qui nous est proposée.

Regardons toujours Jésus. C’est lui qui fait naître la foi et qui la rend parfaite. Il a accepté de mourir sur une croix sans avoir honte. En effet, il voyait d’avance la joie qu’il allait recevoir, et maintenant, il est assis à la droite de Dieu.

Oui, pensez à Jésus. Les pécheurs étaient contre lui, mais il a tout supporté. Alors ne vous laissez pas vaincre par le découragement ! Hébreux 12.1-3 (version Parole de Vie)

Nous sommes exhortés à considérer  la façon dont Jésus a résisté au découragement.

Considérez en effet celui qui a enduré une telle opposition de la part des pécheurs, pour que vous ne vous lassiez pas, par découragement. Hébreux 12.3

Il a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu. Hébreux 12.2

La foi conduit ceux qu’elle anime à poursuivre la course jusqu’au bout, comme dit l’apôtre Paul :

J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi.  Désormais la couronne de justice m’est réservée; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement. 2 Timothée 4.7-8

La foi dont parle la Bible, la vraie foi, celle que Dieu agrée et honore, c’est celle qui accepte l’obéissance, malgré la souffrance.

Jésus, bien qu’il fut le Fils de Dieu, s’est rendu obéissant jusqu’à la mort de la croix.

Ayant paru comme un simple homme,  il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. Philippiens 2.8

Il   a appris, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes, afin de devenir pur ceux qui croient en lui par leur obéissance, l’auteur d’un salut éternel. Hébreux 5.8-9

Jésus est le modèle supérieur, bien au-dessus de tout autre. Si quelqu’un peut attirer notre attention par sa foi, sa fidélité et sa sainte conduite … il a lui même pris  le Seigneur comme modèle, selon ce qu’écrit l’apôtre Paul :

Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Christ. 1 Corinthiens 11.1-2

Je vous loue de ce que vous vous souvenez de moi à tous égards, et de ce que vous retenez mes instructions telles que je vous les ai données.

Il semble que les hommes ont toujours besoin d’exemples, de modèles qui les stimulent. Il y a de bons modèles, des personnes de bien, mais tellement de gens imitent des personnages vaniteux et immoraux, qui ne recherchent  que la gloire du monde, l’argent et les richesses d’ici bas.

Les jeunes en particulier, choisissent comme modèles les stars du show buisness, de la musique, du cinéma ou de la mode.

La façon dont ces personnages s’habillent, se coiffent, leur vocabulaire, leurs manières et leur comportement, sont devenus « la référence » pour des milliers de personnes.

Nous devons être attentifs, si nous sommes enfants de Dieu à ne pas nous laisser influencer par la mentalité du monde.

Romains 12.2  Ne vous coulez pas simplement dans le moule de tout le monde. Ne conformez pas votre vie aux principes qui régissent le siècle présent ; ne copiez pas les modes et les habitudes du jour. Laissez–vous plutôt entièrement transformer par le renouvellement de votre mentalité. Adoptez une attitude intérieure différente. Donnez à vos pensées une nouvelle orientation afin de pouvoir discerner ce que Dieu veut de vous. Ainsi, vous serez capables de reconnaître ce qui est bon à ses yeux, ce qui lui plaît et qui vous conduit à une réelle maturité.

Dieu nous appelle à la sanctification. Beaucoup veulent ignorer ce message aujourd’hui, pour vivre une vie chrétienne confortable en continuant de se conformer à la mentalité du monde, ses modes, ses coutumes, ses plaisirs.

Il est écrit que sans la sanctification, nul ne verra le Seigneur. Le but de la foi c’est d’être avec le Seigneur, là où il est, avec lui pour toujours. Mas pour cela nous devons le suivre, marcher comme il a marché, en se séparant des souillures du monde. La sanctification, c’est la séparation pour Dieu.

L’apôtre Jacques écrit : 

Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l’écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. Jacques 1.22

L’apôtre Jean nous dit :

N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. 1 Jean 2.15-16

Il nous faut choisir:

  • où nous suivons Jésus, écoutant ses enseignements pour les mettre en pratique, et nous serons avec lui pour l’éternité
  • où nous marchons selon nos propres convoitises, selon le monde, sur un chemin de perdition  et au bout c’est l’enfer, le châtiment éternel.

Ne vous y trompez pas: on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi. Galates 6.7

Ne vous y trompez pas: les mauvaises compagnies corrompent les bonnes moeurs. 1 Corinthiens 15.33

Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront point le royaume de Dieu? Ne vous y trompez pas: ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, (6-10) ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n’hériteront le royaume de Dieu. 1 Corinthiens 6.9-10

Ayez les regards sur Jésus.

Nous sommes engagés dans une course avec le Seigneur et le but c’est d’aller jusqu’au bout. C’est au bout de la route qu’il nous attend : Courons avec persévérance

L’apôtre Paul écrit : J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi.  2 Timothée 4.7

Il dit encore  : Mais je ne fais pour moi-même aucun cas de ma vie, comme si elle m’était précieuse, pourvu que j’accomplisse ma course avec joie, et le ministère que j’ai reçu du Seigneur Jésus, d’annoncer la bonne nouvelle de la grâce de Dieu. Actes 20.24

Nous sommes environnés d’un grand nombre de témoins : une nuée. Il nous est facile de lire les récits de leurs victoires, et de nous émerveiller; mais ces choses ont été écrites afin que nous les imitions :

… en sorte que vous ne vous relâchiez point, et que vous imitiez ceux qui, par la foi et la persévérance, héritent des promesses.  Hébreux 6.12

Enfin, nous devons être aussi des modèles pour les autres. 

Si nous avons des responsabilités dans l’église

Paissez le troupeau de Dieu qui est sous votre garde, non par contrainte, mais volontairement, selon Dieu; non pour un gain sordide, mais avec dévouement,  non comme dominant sur ceux qui vous sont échus en partage, mais en étant les modèles du troupeau.

Et lorsque le souverain pasteur paraîtra, vous obtiendrez la couronne incorruptible de la gloire.

Que personne ne méprise ta jeunesse; mais sois un modèle pour les fidèles, en parole, en conduite, en charité, en foi, en pureté. 1 Timothée 4.12

Pour les autres croyants, comme un encouragement.

Et vous-mêmes, vous avez été mes imitateurs et ceux du Seigneur, en recevant la parole au milieu de beaucoup de tribulations, avec la joie du Saint Esprit,  en sorte que vous êtes devenus un modèle pour tous les croyants de la Macédoine et de l’Achaïe.

Non seulement, en effet, la parole du Seigneur a retenti de chez vous dans la Macédoine et dans l’Achaïe, mais votre foi en Dieu s’est fait connaître en tout lieu, de telle manière que nous n’avons pas besoin d’en parler. 1 Thessaloniciens 1.6-8

Si nous sommes parents, donnons à nos enfants le bon exemple.

Et vous, pères, n’irritez pas vos enfants, mais élevez–les par l’éducation et les avertissements du Seigneur. Éphésiens 6.4

Nous avons une grande responsabilité aux yeux de nos enfants. Nous pouvons les influencer pour le Seigneur ou pour les choses du monde. Notre manière de vivre, de nous vêtir, de nous comporter, est tous les jours sous leurs yeux.

  Dans le monde.

Ayez au milieu des païens une bonne conduite, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ils remarquent vos bonnes oeuvres, et glorifient Dieu, au jour où il les visitera. 1 Pierre 2.12

Prendre Jésus comme modèle, nous conduira dans le même chemin :

Ainsi donc, puisque le Christ a souffert dans la chair, vous aussi, armez–vous de la même pensée ; car celui qui a souffert dans la chair en a fini avec le péché,  afin de vivre, non plus selon des désirs humains, mais selon la volonté de Dieu pendant le temps qui lui reste à vivre dans la chair. 1 Pierre 4.1

  C’est aussi le chemin des hommes de Dieu :

Prenez, mes frères, pour modèles de souffrance et de patience les prophètes qui ont parlé au nom du Seigneur. Jacques 5.10

Bien sûr, il y a tous ces exemples de ceux qui ont été bénis, délivrés, sauvés, par la foi, de tous ceux qui ont été courageux et vainqueurs par la foi

Mais si nous sommes attentifs aux récits de leur vie et à la lecture de Hébreux 11, nous voyons que la vraie foi, celle qui est faite de fidélité et d’obéissance à Dieu, rencontre aussi beaucoup d’opposition et de moments douloureux qu’il faut surmonter, justement par la foi !.

Enfin, nous avons un compagnon de route qui nous accompagne tout au long de notre course, nous soutien et nous fortifie, nous encourage constamment par le témoignage de sa présence et de sa voix dans notre cœur : Le Consolateur que le Père et Jésus nous ont envoyé.

Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous.

Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous. Jean 14.16-18

Mais cela c’est une autre prédication … Voyez les études sur le Saint-Esprit(sur le site pasteur web,lien en bas de la page )

 Source de l’article

 

Que Dieu vous bénisse

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Croyance faite maison ou foi selon Dieu – Philippe Gatti

Croyance faite maison ou foi selon Dieu - Philippe Gatti

 

Cette prédication à été donnée à l’église EEVN
Église Évangélique Vie Nouvelle Paris.

L’Eglise Evangélique Vie Nouvelle de Paris est chrétienne,
de la Pentecôte, des Assemblées de Dieu de France,
et de le CNEF(Conseil National Des Evangéliques de France)

Nous annonçons le plein Evangile :

Jésus-Christ sauve, délivre, baptise du Saint-Esprit,
transforme les vies et accomplit des miracles de guérison.
Non, “Rien n’est impossible à Dieu” (Luc 1:37).

 

Que Dieu vous bénisse
En Jesus-Christ

Nous avons le salut et la vie éternelle.

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