Souviens-toi de moi (2) – La Bonne Semence

psaume30

Samedi 31 mars

Souviens-toi de ta miséricorde, ô Éternel, et de ta bonté;

car elles sont de tout temps. Ne te souviens pas

des péchés de ma jeunesse ni de mes transgressions;

selon ta grâce souviens-toide moi

à cause de ta bonté, ô Éternel.

Psaume 25. 6-7

Souviens-toi de moi (2)

Trois croix sont dressées sur la colline. Jésus est crucifié entre deux malfaiteurs qui, au début de la scène, l’injurient. Puis l’un d’eux change d’attitude en reconnaissant que lui-même subit un jugement mérité. Ce revirement est-il produit par la prière de Jésus pour ses ennemis? L’évangile ne le dit pas, mais nous rapporte les paroles de cet homme souffrant qui a pris la défense de Jésus, seul contre tous. Il entendait les moqueries, il voyait Jésus réduit, semblait-il, à une impuissance totale, et pourtant, contre toute attente, il s’est tourné vers lui avec confiance: “Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume”. Il a eu, pour le crucifié qui allait mourir, ce regard lucide de la foi: il a discerné en Jésus le roi qui reviendrait.

La réponse de Jésus est immédiate: “En vérité, je te le dis, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis”. Aucun doute ne plane dans les paroles du Sauveur au sujet de l’avenir du brigand.

Le malfaiteur a compris que ses péchés n’étaient pas une barrière pour se tourner vers Jésus. C’est cela la foi: croire en l’amour de Dieu, qui a donné son Fils pour expier tous nos péchés. Par amour pour des pécheurs, Jésus a accepté d’être châtié, et placé comme ce brigand dans ce lieu de honte et de souffrance pour le sauver et lui ouvrir toutes grandes les portes du paradis de Dieu.

Si notre conscience est réveillée pour reconnaître nos péchés, nos yeux seront ouverts pour discerner la grandeur et la beauté morale du Sauveur.

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Que Dieu vous bénisse

 

Entrer dans le royaume de Dieu?- La Bonne Semence

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Mercredi 3 janvier 2018

Jésus appela auprès de lui un petit enfant, le plaça au milieu d’eux et dit:

En vérité, je vous le déclare: Si vous ne vous convertissez pas

et ne devenez pas comme les petits enfants,

vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux.

Matthieu 18. 2- 3

Entrer dans le royaume de Dieu?

Comme un petit enfant tient la main de son père,
Sans toujours bien savoir où la route conduit,
Comme un petit enfant s’endort près de sa mère
Sans jamais pour demain se faire du souci.
Comme un petit enfant s’émerveille sans cesse
De mille et un trésors trouvés sur le chemin,
Comme un petit enfant, entouré de tendresse,
Répond spontanément aux sourires des siens,
Comme un petit enfant écoute sa maîtresse,
Sans douter un instant de ce qu’elle lui apprend,
Comme un petit enfant, connaissant leur tendresse
Pour consoler ses pleurs, accourt vers ses parents.
“Mon enfant”, c’est ainsi que tu me nommes, ô Père,
Toi qui m’as adopté, toi qui, dans ton amour,
Veilles sur mon bonheur mieux qu’une tendre mère.
Que d’une foi d’enfant je t’honore à mon tour.

M. T.

Que Dieu vous bénisse

L’œil de Dieu. La bonne semence

 
Jérémie 12. 3

Mardi 2 août

Toi, Éternel! tu me connais, tu m’as vu,

et tu as éprouvé mon cœur à ton égard.

Jérémie 12.3

Tu connais, toi seul,

le cœur de tous les fils des hommes.

1 Rois 8.39

L’œil de Dieu

Vous êtes au volant de votre voiture, en retard sur l’horaire prévu, et engagé dans une conversation animée au téléphone. À ce moment précis, vous voyez dans votre rétroviseur une voiture de police vous suivre. Vous avez le réflexe de lever le pied, de cacher votre téléphone et d’attacher votre ceinture… au cas où la police vous arrêterait.

Pensez maintenant que Dieu vous serre de près, qu’il connaît tous vos actes et les motifs qui vous font agir, et même vos pensées les plus secrètes. Quelle va être votre réaction? Essayer de tout oublier, de fuir dans quelque addiction, de faire taire votre conscience dans un activisme qui ne vous laisse plus le temps de penser? Non! Faites l’inverse, reconnaissez humblement que vous devez vous réconcilier avec Dieu. Vous rencontrerez, non pas un Dieu qui condamne, mais un “Dieu miséricordieux”, “grand en bonté”, qui a tout prévu pour vous faire grâce, tout en restant juste.

Dieu est réellement tout proche de vous. Même si vous ne pouvez pas le voir, faites pourtant ce retour sur vous-même, et dites à Dieu tout ce qui vous pèse, vous oppresse, vous fait honte, tout ce qui devant lui est péché. Alors il vous pardonnera à cause de Jésus Christ, son Fils, et vous donnera une vie nouvelle, inconnue jusque-là. Vous n’aurez plus besoin de craindre l’œil de Dieu, vous vivrez heureux sous son regard de Père et dans sa présence.

Que Dieu vous bénisse

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Résultats de l’épreuve – La bonne semence

Jeudi 25 février

Moi, je suis Dieu, ton Dieu…

Invoque-moi au jour de la détresse:

je te délivrerai, et tu me glorifieras.

Psaume 50. 7, 15

Il m’invoquera, et je lui répondrai;

dans la détresse je serai avec lui;

je le délivrerai et le glorifierai.

Psaume 91. 15

Résultats de l’épreuve

Personne ne désire vivre le “jour de la détresse”. Nous préférerions tous mener une vie tranquille et sans difficultés. Mais parfois notre Dieu et Père, avec amour et sagesse, permet qu’un chrétien, son enfant, passe par l’épreuve. Dans ce cas, restons persuadés qu’il veut notre bien.

Dans ces moments d’angoisse, de grande douleur, nous sommes particulièrement invités à prier le Seigneur. Nous pouvons compter sur sa réponse: “Je te délivrerai”. Ainsi le premier résultat de l’épreuve est de nous faire apprécier la communion avec Dieu. Nous faisons appel à lui et il répond. Dans notre chagrin, notre angoisse, il sera à nos côtés et sa présence nous apaisera.

Cependant la promesse de Dieu n’est pas seulement: “Je le délivrerai”. Elle va au-delà: “Je le glorifierai”. Ainsi, un jour qui a commencé dans le désarroi peut se terminer, par la grâce de Dieu, à notre honneur!

Mais il y a plus merveilleux encore: “Et tu me glorifieras”. Pensons un peu à toutes les bénédictions dont nous sommes enrichis quand Dieu permet que nous passions par un “jour de détresse”. Communion, délivrance et espérance de la gloire sont affermies dans notre cœur. Enfin, fait remarquable, nous pouvons contribuer à la gloire de Dieu. “Je te délivrerai, et tu me glorifieras.” Nous en avons un bel exemple dans l’histoire d’un homme qui a tant souffert: Job. Dieu dit de lui à ses amis: “Vous n’avez pas parlé de moi comme il convient, comme mon serviteur Job” (Job 42. 8). Au cœur de la souffrance, Job a rendu gloire à Dieu.

 

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Que Dieu vous bénisse

Un rockeur transformé – la bonne semence

Lundi 15 février

Ma parole n’est-elle pas comme un feu, dit l’Éternel,

et comme un marteau qui brise le roc?

Jérémie 23. 29 

Un rockeur transformé

Le bruit des bottes ferrées résonne dans les ruelles étroites de la vieille ville. Les blousons noirs arborant des têtes de mort et des os croisés ne sont guère rassurants. Lorsque ces rockeurs arrivent sur la place du marché, ils aperçoivent un stand où des chrétiens offrent Bibles, livres et tracts évangéliques. Ils se dirigent tout droit dans cette direction et apostrophent les exposants.

À leur grand étonnement, voilà que l’un des chrétiens s’avance, leur parle de l’amour de Dieu, leur explique que Jésus Christ, le Fils de Dieu, est mort sur la croix pour le salut des hommes. Un des rockeurs, au dernier rang, est impressionné par le calme et la fermeté de leur interlocuteur. Sans se faire voir, il prend un tract et le fourre dans sa poche.

Par la suite, il sera amené à croire en Jésus Christ, qui le délivrera de ses addictions, le sauvera de la mort et l’amènera à connaître la paix avec Dieu. Il commencera à faire connaître l’évangile et deviendra un ardent prédicateur.

Trente ans plus tard il prêche l’évangile dans sa ville natale et raconte cet épisode de son histoire. Parmi les auditeurs, il remarque un homme âgé, au premier rang, qui l’écoute attentivement, le visage particulièrement ému. Il le reconnaît tout à coup: c’est ce chrétien qui lui a parlé autrefois de l’amour de Dieu.

“Jette ton pain sur la face des eaux, car tu le trouveras après bien des jours”

(Ecclésiaste 11. 1).

Que Dieu vous bénisse

 

La tempête apaisée (2)-La bonne semence

Vendredi 5 février

Ils ont crié à l’Éternel dans leur détresse, et il les a fait sortir de leurs angoisses. Il arrête la tempête, la changeant en calme, et les flots se taisent. Et ils se réjouissent de ce que les eaux sont apaisées, et il les conduit au port qu’ils désiraient.

Psaume 107. 28-30

La tempête apaisée (2)

Les disciples ont plusieurs fois traversé la tempête avec leur Maître. Un jour, alors qu’ils traversent le lac, un vent violent se lève brusquement. L’embarcation est sur le point de sombrer, tout semble perdu. Les disciples pensent qu’ils vont mourir. Ils sont épouvantés. Et que fait Jésus? Il dort dans la barque!

Les disciples ont peur. Ne sont-ils pas croyants? Ne connaissent-ils pas Jésus? Ne l’ont-ils pas vu faire des miracles, nourrir les foules, guérir les malades? Oui, bien sûr, mais ce jour-là, c’est comme si la tempête les avait frappés de stupeur. L’imminence de la mort et l’indifférence apparente de Jésus les font douter de son amour, de sa puissance et de sa sollicitude envers eux.

Amis chrétiens, il en est souvent ainsi dans nos vies. Nos délivrances peuvent être complètement oubliées au jour de l’épreuve. Les circonstances extérieures peuvent être si difficiles que nous ne savons plus où nous en sommes… Mais Jésus, lui, est présent avec nous dans la tempête.

Les disciples sont pour nous un exemple. Dans leur détresse, ils se sont souvenus de la puissance de Jésus, ils sont allés à lui. C’était leur seule ressource. Dans les moments difficiles, apprenons à venir à Jésus, à nous abandonner à lui. Nous connaîtrons sa paix qui nous garde et nous soutient… et ses délivrances!

“Alors il se leva, reprit les vents et la mer,

et il se fit un grand calme” (Matthieu 8. 26).

 

Que Dieu vous bénisse

 

La pêche inespérée (1)-La bonne semence

 

Jeudi 4 février

Ainsi dit l’Éternel… C’est moi, c’est moi qui efface tes transgressions à cause de moi-même; et je ne me souviendrai pas de tes péchés. Fais-moi souvenir, plaidons ensemble; raconte toi-même, afin que tu sois justifié.

Ésaïe 43. 16, 25, 26

La pêche inespérée (1)

Dans les évangiles, plusieurs fois nous trouvons Jésus avec ses disciples sur une barque. Cette barque est comme un symbole de notre vie, fragile embarcation, parfois secouée par les flots de l’épreuve, mais toujours soutenue et guidée par Dieu. Dans le récit de Luc, ce matin-là, Jésus est monté dans l’embarcation de Pierre afin de parler à la foule rassemblée sur la berge. Puis il a proposé à Pierre de retourner au large pour jeter ses filets. Ce disciple avait pêché toute la nuit sans succès, mais il a écouté Jésus. Quelle stupéfaction! Son filet s’est tellement rempli de poissons qu’il a dû demander à ses compagnons de l’aider pour le sortir de l’eau.

Et Pierre a peur. Il prend conscience de son état devant Dieu: “Retire-toi de moi… car je suis un homme pécheur”, dit-il. Pourtant il se jette aux pieds de Jésus. Pourquoi cette réaction? Subitement, il prend conscience qu’il se trouve devant quelqu’un d’infiniment plus grand que lui. Celui qui a commandé le miracle de cette pêche n’est-il pas le saint Fils de Dieu, le Messie? En même temps, il a besoin de sa présence. Nous sommes surpris par la réponse pleine de douceur de Jésus: “N’aie pas peur”.

Peut-être, quand nous nous sentons dans la présence de Dieu, avons-nous honte de nous. Écoutons la parole de Jésus: “N’aie pas peur”. N’ayons pas peur de faire la lumière sur notre vie. Tournons-nous vers Jésus avec confiance. Il nous donnera la force de reconnaître nos fautes, et nous ferons l’expérience de son pardon.

Que Dieu vous bénisse

 

Pierre marche avec Jésus sur les eaux (3)-La bonne semence

 

    

Samedi 6 février

[Pierre] s’écria: Seigneur, sauve-moi!

Aussitôt Jésus, étendant la main, le saisit et lui dit:

Homme de petite foi, pourquoi as-tu douté?

Matthieu 14. 30, 31

Pierre marche avec Jésus sur les eaux (3)

Lors de ce troisième récit des disciples dans la barque, les circonstances sont un peu différentes des deux précédentes car Jésus n’est pas avec eux. Ils sont partis à sa demande mais le vent leur est contraire. Ce récit est une image de l’adversité que nous pouvons rencontrer, alors même que nous accomplissons la volonté de Dieu.

Suit alors cette scène étonnante où les disciples voient quelqu’un marcher sur la mer et venir vers eux. Ils sont bouleversés et crient de peur. Mais aussitôt Jésus les rassure: “Ayez bon courage; c’est moi, n’ayez pas peur”.

Cette expression trouve un écho dans le cœur de Pierre qui demande à Jésus: “Commande-moi d’aller vers toi sur les eaux”. Sa demande traduit une grande confiance en Celui qu’il reconnaît comme Dieu. Il fallait oser ce pas en dehors de la barque!

L’attitude de Pierre illustre ce qu’est la vie de la foi. Le chrétien doit souvent “marcher sur l’eau”, c’est-à­dire prendre des décisions qui dépassent ses propres ressources mais qui s’appuient sur son Dieu.

Pierre commence à s’enfoncer quand il prête attention à la force du vent au lieu de faire confiance à la parole de Jésus qui lui avait dit: “Viens”. Peut-être, dans nos vies, avons-nous la conviction que le Seigneur nous demande quelque chose, et puis cela nous semble trop difficile: nous enfonçons. Alors comme Pierre, crions à lui. Il nous dira: “Viens”, il étendra sa main et nous sauvera.

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Le vrai calvaire – La bonne semence

 

Dimanche 24 janvier

[Jésus Christ] s’est abaissé lui-même,

étant devenu obéissant jusqu’à la mort,

et à la mort de la croix.

Philippiens 2. 8

Le vrai calvaire

“Cela a été très dur, j’ai vécu un vrai calvaire”. Cette expression, employée par un sportif à l’issue de son marathon, désigne communément une épreuve longue et douloureuse. Mais pense-t­on à l’origine de ce mot? Le Calvaire est une petite colline proche de Jérusalem, où Jésus Christ a été crucifié. Pourquoi ce terme éveille-t­il un écho grave et solennel dans le cœur des chrétiens? Parce que c’est là, en ce lieu du “Crâne” (en latin “calvaria”, qui a donné le mot: calvaire) que Jésus leur Sauveur a enduré le supplice de la crucifixion et a expié leurs péchés. Cependant cela a été, non pas une défaite, mais une victoire, car la mort n’a pas pu le retenir, il est ressuscité(Matthieu 28. 6).

Ce triomphe de l’amour divin sur la haine, du bien sur le mal, de la vie sur la mort, c’est le message central du christianisme. Sans cette victoire de Jésus à la croix, l’homme était condamné par le Dieu saint. En plus des souffrances infligées par les hommes, Jésus a pris sur lui le châtiment divin que nous méritions. À cette seule condition, Dieu, qui aime les pécheurs, pouvait leur accorder grâce et vie éternelle. La mort de Jésus, témoignage éloquent de la compassion et de la miséricorde de Dieu, est le prix payé pour donner la vie au croyant. Au Calvaire, Christ “a été mené comme une brebis à la boucherie” (Actes 8. 32) et là, “il a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu” (1 Pierre 3. 18). Il “a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification” (Romains 4. 25).

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Invoquer le nom de Jésus -La bonne semence

 

 

Jeudi 21 janvier

Tu l’appelleras du nom de Jésus,

car c’est lui qui sauvera son peuple de leurs péchés.

Matthieu 1. 2

Invoquer le nom de Jésus

“Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé” (Joël 2. 32; Actes 2. 21). En tout temps, celui qui a fait appel à Dieu a été entendu: “Invoque-moi au jour de la détresse: je te délivrerai” (Psaume 50. 15). Chacun peut en faire l’expérience, car Dieu ne change pas. Dès qu’on s’adresse à lui avec sincérité, Dieu apporte son secours en toute situation: agression, famine, maladie, désespoir…

Le nom de “Jésus” signifie: “L’Éternel sauve”. Non seulement Jésus est envoyé pour faire connaître le salut de Dieu, mais il est lui-même ce salut, il est lui-même ce Dieu qui sauve. Et son nom ne peut être séparé du but de sa venue: “car c’est lui qui sauvera son peuple de leurs péchés”. Jésus est donc venu pour nous délivrer de nos fautes.

Bien sûr, il a aussi entendu la souffrance des hommes et il y a répondu, mais son but essentiel était de libérer les hommes de leurs péchés. C’est pourquoi il a dit à un homme paralysé: “Tes péchés te sont pardonnés”, puis il a ajouté: “Prends ton petit lit et va dans ta maison” (Luc 5. 20, 24).

Certains sont peut-être un peu gênés que cette précision sur le sens de la mission de Jésus soit donnée, et trouvent même un peu agaçant de l’entendre toujours rappeler. Et pourtant, c’est bien là l’essentiel de ce qu’est venu apporter Jésus… et tout le Nouveau Testament le confirme.

Croyons-nous Dieu? Pouvons-nous lui faire confiance et accepter sans altération la totalité de son message? Si c’est le cas, alors nous sommes “chrétiens”. Et nous recevons avec bonheur cette parole: “Tes péchés sont pardonnés”.

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En Jesus-Christ

En Jesus Christ, se trouvent le pardon, le salut et la vie éternelle.

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