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Garder sa Parole – Paul Calzada

Jean 8.51

Garder sa Parole

Par Paul Calzada

« Si quelqu’un garde ma Parole, il ne verra jamais la mort…  » (Jean 8.51).

Alors qu’il parcourait les villes et villages de Pologne, distribuant la Bible, le colporteur Michel Billister laissa une Bible chez un villageois désireux de la posséder. Cet homme lut le livre, il devint un croyant engagé, et il commença à partager sa foi dans son village. La Bible passait de maison en maison, et deux cents autres personnes devinrent croyantes.

Lorsqu’en 1840, le colporteur repassa dans ce lieu, un grand nombre de personnes se rassemblèrent pour l’entendre parler sur la Bible. Comme il voulait savoir ce que ces gens avaient fait de la Bible qu’il avait laissée, il leur demanda s’ils avaient mémorisés quelques versets. L’un des assistants se leva et lui dit : « Voulez-vous que nous récitions des versets ou des chapitres ? »

Quelque peu étonné, le colporteur leur dit : « Vous êtes en train de me dire qu’il y a ici des personnes qui connaissent des chapitres entiers de la Bible ? » « En effet – répondit son interlocuteur – nous avons mémorisé non seulement des chapitres entiers, mais également des livres entiers de la Bible ».  »

Treize d’entre nous connaissent les évangiles de Matthieu et de Luc, d’autres peuvent vous réciter la moitié du livre de la Genèse, l’un parmi nous a appris tout le livre des Psaumes. N’ayant qu’une seule Bible, nous avons essayé de mémoriser le plus possible la Parole de Dieu. Cela nous a permis, alors que les pages étaient de plus en plus usées et devenues illisibles, de continuer à partager sur son contenu. » Emu par ce témoignage, le colporteur leur laissa le stock de Bibles dont il disposait, et par la suite, il leur en fit livrer autant qu’ils en avaient besoin. Voilà des personnes qui s’étaient attachées à mémoriser la Parole de Dieu. Bien avant l’arrivée de l’imprimerie, les livres étaient rares et chers ; le seul moyen de connaître les Écritures, pour la plupart des gens du peuple, c’était d’en mémoriser le plus possible. Voilà pourquoi il est écrit : « Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras. » (Deutéronome 6.7). Les moyens modernes : tablettes, ordinateurs, bible online etc. rendent l’effort de mémorisation presque inutile ; ils nous incitent à une forme de paresse.

En ce qui vous concerne, est-ce que vous cherchez à garder en mémoire quelques versets de l’Écriture ? Garder sa Parole, c’est une ressource spirituelle pour vos âmes.

Ma décision en ce jour :

Tout comme Marie gardait toutes les paroles de Jésus dans son cœur (Luc 2.51), je veux aussi apprendre à garder ta Parole dans mon cœur.

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Que Dieu vous bénisse

 

Le bonheur et l’argent – Paul Calzada

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Le bonheur et l’argent

Par Paul Calzada

Le Samedi 12 mai 2018

La fortune est pour le riche une ville forte ; dans son imagination, c’est une haute muraille. » (Proverbes 18.11)

L’argent fait rêver ! Dans l’imaginaire des hommes, il y a comme une sorte de relation étroite entre richesse et bonheur. Certaines publicités cherchent à faire croire cela.

L’engouement pour les jeux de hasard, avec un nombre toujours plus grand de participants, semble suggérer que l’argent fait le bonheur.

Cependant lorsqu’on considère les divers sondages effectués dans les pays riches, une majorité de personnes indique que l’argent n’est pas l’essentiel.

Cette ambiguïté se retrouve dans ce dicton bien connu : « L’argent ne fait pas le bonheur, mais il y contribue ».

S’il est nécessaire, l’argent ne saurait toutefois constituer le seul horizon de notre vie. La richesse n’a jamais été garante du bonheur.

Lorsque nous lisons les propos désabusés du roi Salomon, nous mesurons cette cruelle déception : « J’exécutai de grands travaux… Je m’amassai de l’argent et de l’or… Tout ce que mes yeux ont désiré, je ne les en ai point privés… et voici, tout est vanité et poursuite du vent » (Ecclésiaste 2.4-11).

Rêve et désillusion, attrait et déception, voilà ce qu’exprime l’ecclésiaste. En d’autres mots, il a cru que la richesse, et tout ce que pouvait lui procurer l’argent, allaient le rendre heureux, mais il n’en a été rien.

Certes, l’argent nous permet de satisfaire nos désirs, mais cette satisfaction n’est pas systématiquement synonyme de bonheur. La source du bonheur est ailleurs. Dans l’épître aux Philippiens, où Paul fait l’éloge de la joie et du bonheur, il rappelle que la joie et le bonheur ne sont pas dans ce que l’on a, ou dans ce que l’on n’a pas, mais dans la communion avec Dieu.

Il l’exprime ainsi :

« Je sais vivre dans la nécessité et dans l’abondance. En tout j’ai appris à avoir faim et à être rassasié, à être dans l’abondance et à être dans la disette » (Philippiens 4.11-13).

Il nous rappelle qu’il puise sa joie dans la connaissance du Seigneur (Philippiens 3.7-9).

Riche ou pauvre, la réalité du bonheur se trouve dans une relation d’amour et de paix avec notre créateur. Le mythe du bonheur, relié à la fortune, était dans la tête de cet homme riche cité dans l’Évangile : « Je dirai à mon âme : Mon âme, tu as beaucoup de bien en réserve pour plusieurs années ; repose-toi, mange, bois, et réjouis-toi » (Luc 12:19).

Mais la mort est venue soudainement détruire tous ses rêves de bonheur.

Ma prière en ce jour :

Mets dans mon cœur plus de joie que n’en ont certains quand abonde leur richesse.

Que ta présence soit ma source de paix et de joie.

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Que Dieu vous bénisse

 

L’Esprit qui affranchit – Paul Calzada

Romains 8.2

L’Esprit qui affranchit

Par Paul Calzada

Le 20 Avril 2018

Même si notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour. » (2 Corinthiens 4.16)

Deux êtres dans une seule et même personne ! La Bible lève le voile sur notre double nature. D’un côté, il y a notre corps matériel et périssable, et d’un autre côté, notre âme et notre esprit, lesquels constituent cet homme intérieur dont parle l’apôtre Paul.

La guérison intérieure est la guérison des blessures de l’âme au travers de l’action de l’Esprit : « En effet, la loi de l’esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort » (Romains 8.2).

Cette guérison intérieure qui procède du Saint-Esprit n’a rien à voir avec les pratiques thérapeutiques des psychologues qui cherchent à guérir les âmes blessées en agissant directement sur le psychisme des personnes. Les diverses pratiques psychologiques considèrent le blessé comme un patient auquel il faut fournir des béquilles, et qu’il faut accompagner.

Par contre, la guérison intérieure, qui découle de l’action du Seigneur, se produit en rendant le blessé participant de sa propre guérison. Le blessé se prend en charge, il est acteur de sa guérison avec Christ agissant en lui. Il arrive que certains croyants voient dans le pasteur, une sorte de psychothérapeute, lequel doit les aider à trouver la guérison intérieure par toutes sortes de conseils, prières, etc.

Ils sont dépendants de cet homme, et n’arrivent pas à se prendre en charge eux-mêmes. Ceci peut être favorisé par le fait que certains responsables spirituels se placent eux-mêmes dans une position de conseiller psychologique, ce qui leur donne une aura particulière, laquelle leur permet de se rendre indispensables.

Dans ce cas, les croyants sont infantilisés au lieu d’être conduits vers la maturité. Ils peuvent expérimenter un apaisement de leurs blessures, mais pas la guérison complète. Permettez-moi d’illustrer ces propos, par une image concrète, en parlant des personnes souffrant d’insuffisance rénale.

Deux thérapies sont possibles : le rein artificiel qui nécessite trois séances de dialyse par semaine, (c’est une aide extérieure qui rend la personne dépendante). Ou alors, la greffe d’un rein permettant à la personne d’avoir en elle les moyens de purifier son sang. C’est une action interne qui rend la personne autonome.

De même la guérison des blessures de l’âme peut être envisagée d’une manière qui rend les blessés dépendants, (ce sont toutes les thérapies extérieures, y compris celles de conseillers spirituels infantilisant les croyants) ou alors, d’une manière intérieure, par la vivification de notre esprit, ce qui nous rend responsables de notre propre guérison.

Ma prière en ce jour :

Seigneur, tu vivifies mon esprit pour que je trouve en moi les ressources nécessaires à ma propre guérison intérieure. Amen !

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Que Dieu vous bénisse

 

La mort, une délivrance ?- Paul Calzada

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La mort, une délivrance ?

Par Paul Calzada

Samedi 31 mars 2018

« Nous avons été crucifiés avec le Christ pour que le mal n’ait plus de prise sur nous et que nous n’ayons plus besoin d’obéir comme des esclaves à ses sollicitations. Car celui qui est mort est libre du péché. » (Romains 6 .2/7). (Parole Vivante)

Alors qu’un être cher est atteint par une terrible maladie, que son agonie s’éternise, qu’il aspire à mourir pour que cesse ce long chemin d’une interminable souffrance, lorsque la mort vient, il nous est arrivé d’entendre ou même de prononcer ces paroles : « Pour lui, c’est une délivrance ! »

Si je souligne ce fait c’est pour rappeler que ce qui est vrai dans le domaine physique l’est également dans le domaine spirituel. C’est ce que souligne l’apôtre Paul dans l’épître aux Romains, comme nous l’avons relevé en introduction. Sa conclusion est nette : « Car celui qui est mort est libre du péché. »

La mort au péché nous introduit dans la liberté. Ce à quoi fait allusion l’apôtre est capital, il indique que la libération du pouvoir du péché n’est possible que dans la mort à nous-mêmes.

D’une manière abrupte nous pourrions dire : « Pas de mort à soi-même, pas de délivrance. » Si nous recherchons la délivrance par des efforts personnels, par les œuvres, par les mérites, nous perdons du temps et de l’énergie. Le seul chemin de la délivrance, c’est une acceptation totale de mourir à nous mêmes, en nous identifiant à Christ dans sa mort.

Voilà pourquoi l’apôtre pouvait dire : « J’ai été crucifié avec Christ ; ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi. » (Galates 2.20) Etant crucifié avec Christ, il vivait libre à l’égard du péché, tout comme il avait été délivré du carcan de la loi mosaïque : « Mais maintenant nous avons été dégagés de la loi, étant morts à cette loi sous laquelle nous étions retenus… » (Romains 7.6).

Seule notre identification à Christ dans sa mort nous procure une entière et totale délivrance. Si les liens du péché sont encore agissants dans notre vie, si le carcan religieux nous écrase, souvenons-nous que la délivrance n’est pas dans un combat ultime de nos efforts personnels, elle est seulement dans l’acceptation du principe de la croix dans notre propre vie. Là réside la totale liberté.

Ma prière pour aujourd’hui :

Seigneur, j’accepte de mourir à moi-même, de renoncer à mes mérites personnels pour vivre dans la liberté que tu m’offres au travers de ton sacrifice. Ma délivrance se trouve dans ta mort expiatoire. Amen !

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Que Dieu vous bénisse

 

Voyez plus loin !- Paul Calzada

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Voyez plus loin !

Par Paul Calzada

le 25 janvier 2018

« Le troisième jour, Abraham, levant les yeux, vit le lieu de loin. » (Genèse 22.4)

Il est des circonstances où nous devons lever les yeux, ne pas nous arrêter à l’immédiat et voir plus loin que le chemin difficile sur lequel nous marchons.

Abraham s’est engagé sur un chemin d’obéissance, il avance vers le lieu du sacrifice suprême, là où il va devoir offrir son fils. Il voit ce lieu de loin, mais son regard dépasse cette montagne, car il voit son retour avec son fils, comme il le déclare à ses serviteurs : « Nous reviendrons auprès de vous » (verset 5).

Son fils voit ce qui est visible : « Voici le feu et le bois, mais où est l’agneau pour l’holocauste »(verset 7). Mais la vision d’Abraham n’est pas limitée au visible, il voit plus loin que le visible lorsqu’il dit à son fils : « Dieu se pourvoira lui-même pour l’holocauste » (verset 8). Parce qu’Abraham a la vision du retour, il s’attend à la provision divine.

Abraham marchait non par la vue, mais par la foi ! Sa vision dépassait la montagne, il voyait la promesse que Dieu lui avait faite : « En Isaac tu auras une postérité » (Genèse 21.12).

Voir plus loin que le visible, c’est ce que la Bible appelle la foi. Abraham était animé de cette foi comme le déclare l’auteur de l’épître aux Hébreux (Hébreux 11.17/18). Sa foi était basée sur la promesse de Dieu.

Pour voir plus loin que le visible, nous devons regarder aux promesses divines.

Bien souvent, ce que nous voyons, dans notre environnement proche, nous empêche de voir plus loin. Comme l’a dit l’évangéliste Myles Munroe : « Le pire ennemi de la vision, c’est la vue ».Lorsque nous nous attardons à ne considérer que ce qui est visible, nous n’arrivons pas à voir ce qui est au-delà du visible, c’est à dire l’infinie grandeur des provisions divines.

Certes, votre réalité est peut être cruelle, dramatique, incertaine… Vous venez de perdre votre emploi, vous avez été injustement licencié(e), vous avez été abandonné(e), vous venez de recevoir une très mauvaise nouvelle concernant votre santé ou celle de l’un de vos proches. Voilà des choses tangibles, visibles, évidentes… Vos yeux ne peuvent se détacher de ce résultat d’analyses qui vient de vous parvenir et qui vous annonce une tumeur cancéreuse. Comme Isaac marchant à côté d’Abraham, mille questions viennent à votre esprit… Où est l’issue ?

L’apôtre Paul avait trouvé une réponse à ses questions au sujet de ses souffrances : « Nous regardons non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles ; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles » (2 Corinthiens 4.18).

Un conseil pour ce jour :

Voyez plus loin que le visible douloureux et incertain, regardez aux promesses divines, attendez-vous au secours de l’Eternel. Amen !

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Que Dieu vous bénisse

 

En Jesus-Christ

Nous avons le salut et la vie éternelle.

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